Visitez Mouila

A 2 heures de route de Lambaréné et à 45 minutes de Fougamou, Mouila, capitale provinciale de la Ngounié, est bâtie sur le fleuve Ngounié qui la coupe en deux. Elle est traversée par la N1 d'où on a une vue magnifique sur la montagne de Koumounabouali et, de loin, sur le mont Iboundji. Sur la rive droite, s'égrènent les bâtiments administratifs, les commerces et les marchés, alors que sur la rive gauche se trouvent les hôtels et les restaurants. Très étendue, Mouila présente l'avantage d'avoir de nombreux marchés et centres commerciaux à proximité des quartiers.
Sa population s'élève à un peu plus de 20 000 habitants. Alors que la province de la Ngounié abrite les plus grandes richesses minières du Gabon, Mouila est tristement en tête du palmarès des régions les plus pauvres du pays.
Mouila possède des établissements secondaires réputés, comme Saint-Gabriel (dans le centre-ville) et le Val-Marie, situé à 7 km de Mouila. Ces établissements d'enseignement privé catholique, tous deux ouverts dans les années 1960, ont accueilli plusieurs générations de personnalités du pays. Ils sont aujourd'hui dirigés par des Gabonais.

Conjuguaison en yipunu d'accepter


- u Gharu: Accepter:au Présent de l'indicatif.
Ni gharu, j'accepte
U i (wi) gharu,tu acceptes
É gharu,il accepte
Tu i (twi) gharu, nous acceptons
Du i (dwi) gharu, vous acceptez
Bé gharu, ils acceptent

Les astres en Yipunu

Les ASTRES . Soleil : Niangu, Chaleur , Rayon: Sontsi, Lune: Tsungi,Halo-lunaire: Ngongul ,Croissant-lunaire: Yasi yi tsungi, Nouvelle lune: I-ntsim Premier quartier de lune: mudugh, Pleine lune: Udugh, Dernier quartier de lune:Matsimb , Grande-Ours:Tûli, Sirus: Tûli-Mughunu,Orion: Tûli-Mbumb, Croix du sud:Tûli ba vumb, Pléade:Bane ba sil Mbungu na Mangal,Lueur,Flash: Uvèdeme
Albert Mamboundou Moussadji

A lire absolument

ntitulé «le célèbre masque Punu des peuples Badjag du Gabon», l’ouvrage de Jeanne Manomba Kombila a été officiellement présenté ce 30 mai à Libreville, au siège du bureau régional de la Francophonie pour l’Afrique centrale (Brac).
Devant les invités, l’auteur a décliné les différentes parties et les thématiques abordées par son ouvrage. Selon Jeanne Manomba Kombila, cet ouvrage lui a été inspiré par l’un de ses fils.
«C’est à une demande instante de l’un de mes enfants que j’ai écrit l’histoire du clan Mweli ou Boweli. Ce fut une interprétation au respect et à la conservation des valeurs culturelles et humaines des Badjag. Revalorisées grâce à un impressionnant masque qui symbolise un seau, une écriture vivante et une existence concrète des peuples Badjag ou Bayaka, qu’on retrouve au Congo, en République démocratique du Congo et en Angola», a-t-elle affirmé.
Constitué de quatre parties, l’ouvrage de Jeanne Manomba Kombila débute le 27 janvier 2006 et prend fin onze années après des longues recherches, émaillées des de nombreuses difficultés sur la collectes des données, justifiées selon l’auteur par «le fait que la culture gabonaise soit exclusivement basée sur l’oralité».
La première partie de l’ouvrage est consacrée à la découverte du masque Punu. «Elle me permet de m’investir sur les autres huit clans des neufs points, constituant l’ethnie Badjag ou Punu, sculptés sur le front et les deux tempes du masque «Mbuanda» ou «Mukundji», a expliqué l’auteur.
La deuxième partie quant à elle concerne la colonisation de la Nyanga. Cinquième province septentrionale de l’ancien royaume Loango, qui s’étendait selon l’auteur, de Port- Gentil à l’embouchure du Congo.
Loin d’être exhaustif, l’ouvrage de Jeanne Manomba se veut, selon son auteur, «une ouverture sur l’un des pans de l’histoire complexe des peuples Punu, susceptible d’être complétée et enrichie par d’autres recherches scientifiques». La présentation de l’ouvrage a été marquée par la prestation de l’artiste Vyckos Ekondo.
Jeanne Manomba Kombila fut entre autres, première femme gabonaise ministre de la Condition féminine le 17 avril 1975. Première ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire en 1984 au Sénégal. Jusqu’en 2009, elle fut deuxième médiateur de la République.
Auteur: Jean-Thimothé Kanganga

Signification de certains mots en yipunu

U salmise : Pacifier
U pungule : Manifester la toute puissance
U lémbighe : Supplier
U kitule : Transmuter
U sième : Créer
U bumbe : Fabriquer
Visu: L'énergie
Tombu : Energie positive
Musitu : Energie négative
Kia : La lumière
Tsungi : Croissant de lun
e
Ngondi : Pleine lune
Mwètse : Clair de lune
Mbuélili : L'étoile
Mugnéni : Etoile filante
Disudianze : Etoile polaire
Tuli mbumbe : Constellation
Iwadu : L'univers
Maghanze : Le cosmos
Yitsiamune : L'espace
Muniantsu : La planète...
U fiotule : Fiasquer
U ghukige : Rassembler, unir...

Tat Roger Mousssavou

Le saviez -vous?

Madjinou, Madjindza et Badjina sont des noms féminins qui dérivent du verbe kongo kuyina qui a pour sens "mépriser, dédaigner". Ton nom Madjinou signifie donc "Humiliations, affronts, mépris, dédain". En gisir, vungu, lumbu..., ton nom apparaît sous la variante Mayinou.

Centullo

Il est à signaler que c’est là la première réaction officielle suite aux nombreuses plaintes proférées à l’endroit le président de la République par le patron du groupement Santullo Sericom et ainsi qu’à la lettre lui étant adressée. Le ministère du Budget, à travers un communiqué publié le 28 juillet courant, marque son étonnement sur le mode de communication choisi par l’entreprise, d’une part, et d’autre part, sur l’interpellation directe du président de la République.
Sur le fond, le ministre du Budget estime que Guido Santullo revient sur «les relations contractuelles qui le lient à l’Etat gabonais, en énonçant plusieurs contre-vérités qui portent atteinte à l’image et à la crédibilité de l’Etat». Le fait que l’entrepreneur s’adresse à la presse n’est pas du tout au goût de Christian Magnagna : «pour attaquer et dénigrer l’Etat gabonais, alors même qu’il était attendu sur la table des négociations en vue de finaliser (un) protocole d’accord». Et de condamner cette attitude jugée «peu courtoise, inconséquente et de mauvaise foi». Même si on peut rétorquer que ce n’est pas la première fois que cette situation est mise en public.
Selon le ministre du Budget, le Gabon et la société plaignante ont signé une douzaine de contrats portant essentiellement sur la construction d’ouvrages d’art et d’infrastructures. «La valeur totale de l’ensemble de ces contrats est estimée à 364 milliards de francs», a-t-il indiqué, avant de souligner que devant les difficultés liées à l’exécution de ces chantiers, l’entrepreneur a saisi le président de la République, par lettre datée du 17 janvier 2015, pour réclamer le paiement de près de 158,5 milliards de francs.
En réponse, le gouvernement a été instruit d’examiner cette requête et d’y apporter des «réponses rapides et adaptées». «C’est dans ces conditions qu’une commission technique interministérielle a été mise en place (…) sous l’autorité du ministre du Budget, à l’effet d’examiner avec l’entrepreneur, l’ensemble de ses réclamations».
C’est donc dans ce cadre qu’ont eu lieu à Libreville deux réunions, les 8 et 24 avril dernier, à l’issue desquelles ont été entérinées trois préconisations. La première était ainsi d’estimer le montant dû à ce jour. La deuxième était de solliciter la validation et la certification par le ministère en charge des infrastructures, en sa qualité de maître d’ouvrage, d’un stock de factures émises par le groupement. La dernière, enfin, consistait à obtenir l’accord de Santullo-Sericom pour le lancement d’un audit indépendant de l’ensemble des marchés afin de statuer sur leur régularité sur les plans technique, financier et même structurel, l’objectif ultime étant de parvenir à une conciliation et un règlement à l’amiable.
Une requête à laquelle le ministre du Budget dit avoir répondu favorablement en transmettant à Guido Santullo un protocole d’accord. Or, quelques jours plus tard, l’entrepreneur a adressé une correspondance au président de la République à travers laquelle il annonce, notamment, l’arrêt des chantiers engagés jusqu’ici mais également son intention de s’en remettre «aux instances internationales en vue de recouvrer [sa] créance».
Christian Magnagna s’insurge ainsi contre «les allégations de monsieur Santullo qui tendent à faire passer pour irresponsable le gouvernement», non sans annoncer que le ministère du Budget prendra «toutes les dispositions qui s’imposent en vue de défendre les intérêts de la République gabonaise dans ce litige». Est-ce à dire que l’Etat est prêt à répondre devant les juridictions compétentes ?

Santullo-Sericom et le projet de la route Tchibanga -Mayoumba


Il nous a été confié la route Tchibanga-Mayoumba, dont les Gabonais ont constaté une nette évolution.  A ce sujet, il convient de rappeler que cette route a été traitée à hauteur de 700 millions de francs le kilomètre. Et nous avons traité 108 km. Un autre marché, le pont sur la Banio, a été traité, pour le premier pont à 47 milliards de francs et le second construit pour le chemin de fer a coûté 300 milliards. Et jusqu’à présent nous sommes en attente du reste des 50% de l’argent dû par l’Etat pour ces travaux. De plus, le Groupement Santullo-Sericom a construit l’école de Fougamou qui, à l’époque, nous avait-on fait comprendre, était une urgence du gouvernement. Pourtant, deux ans après sa construction, le bâtiment reste inutilisé et la nature est en passe de reprendre ses droits. Cette école a coûté 27 milliards. Bref. Poursuivons avec les marchés routiers, notamment avec celui de Ndendé-Mouila qu’on a traité à 1 milliard de francs le kilomètre, et dont la fin des travaux est proche, d’autant qu’il ne reste que 8 km à livrer.
Nous avons également été mis en urgence sur le pont de Kango qui s’était effondré. Le chef de l’Etat nous avait alors demandé de doubler, et aussitôt nous avons démarré les travaux. Sauf que par la suite, le ministre du Budget nous a demandé d’arrêter. Ce que nous avons fait, tout comme pour le marché de la route Akiéni-Onga que le gouvernement nous a demandé de geler pour des raisons que nous ignorons jusqu’à ce jour. Tout ceci pour dire que ces deux tours que nous avons construites sont gage de notre sérieux et du fait qu’au Gabon, on sait qui est le Groupement Santullo.

Route Shell Gabon

DIG/ Afin d’apporter une solution pérenne aux difficultés d’accès à la localité de Gamba et ses environs, Shell Gabon, en partenariat avec le ministère du Pétrole et des Hydrocarbures, et un financement à travers la Provision pour les investissements diversifiés et la Provision pour investissements dans les Hydrocarbures (PID/PIH), a initié la construction de la route Loubomo-Mougagara.
D’une longueur de 53 kilomètres et incluant un pont en béton armé de 53 mètres, l’objectif principal de ce tronçon routier est de désenclaver la région de Gamba et d’impulser le développement social et économique de cette localité, longtemps resté coupée du reste du pays.
D’un montant global de 31 milliards de FCFA, cette route dont la construction s’est effectuée sous la coordination de l’Agence Allemande de Coopération au Développement (GIZ), se connecte au réseau routier national (Route Nationale 6), entre Mayumba et Tchibanga, à partir de Loubomo.
Ce projet a mobilisé 49 opérateurs économiques locaux et créé 500 emplois directs et 240 emplois indirects.
Par ailleurs, la construction de cette route a déjà engendré une augmentation de 280% du trafic routier avec comme corollaire, une réduction du coût de transport, un accroissement de 63% du volume de marchandises et une nette diminution du coût de certains produits de première nécessité ( de – 8 à -23%).
Engagement sociétal* Plusieurs programmes sociaux ont été mis en place en parallèle des travaux de la route Loubomo-Mougagara. Ainsi, de nouveaux logements ont été construits permettant de reloger 21 familles. Les populations locales ont aussi bénéficié d’un dispensaire et d’un accès à l’eau potable ainsi qu’à l’électrification solaire.
« Nous attendons que cette route Loubomo-Mougagara apporte à la commune de Gamba  le développement du transport routier, la fluidité de la circulation entre Gamba et Tchibanga. Mais aussi, facilite, l’implantation des opérateurs économiques dans le secteur de l’écotourisme, l’agriculture, la pêche. L’arrivée de cette route va «booster» l’économie locale en permettant la diversification des activités », a indiqué Adrien Moukabi, le prféet de Ndougou.

La ville de Tchibanga

Projet cacao café

Le directeur général de la Caisse de stabilisation et de péréquation (Caistab), Ismaël Ondias Souna a lancé lundi, à Mouila le chef-lieu de la province de la Ngounié, le projet du programme ’’Un jeune au métier d’entrepreneur dans le secteur café-cacao (JECCA), en présence du gouverneur Benjamin Nzigou, du maire de la commune Pierre Claver Maganga Moussavou et de plusieurs jeunes planteurs. 

Après la brève allocution du maire Maganga Moussavou, le directeur général de la Caisse de stabilisation et de péréquation, Ismaël Ondias Souna a indiqué que ’’la cérémonie de Mouila visait à lancer le programme du nouveau projet destiné à former 250 jeunes gabonais et gabonaises sur une période de trois ans au métier d’entrepreneur du secteur café-cacao’’ et intervient après les passages similaires dans les provinces du Woleu-Ntem (nord) et du Haut-Ogooué (sud-est) du pays. 

Dans son élan, il a magnifié le président de la République, Ali Bongo Ondimba pour son soutien ’’à faire de l’agriculture et notamment du café cacao un futur pilier de la diversification de notre économie’’. Et c’est en cela, a-t-il dit, que ’’le projet JECCA s’inscrit dans la continuité des orientations du Plan stratégique Gabon émergent en droite ligne avec l’ambition du chef de l’Etat qui souhaite ardemment le développement du secteur agricole’’. 

Ce projet ’’Jeunes entrepreneurs du café-cacao’’ est innovant du fait qu’il illustre la vision et la stratégie de la Caistab dont les prochaines années seront destinées à impliquer la jeunesse gabonaise dans le monde agricole. En relançant la production gabonaise dans ce secteur, le directeur général s’est dit conscient d’y arriver avec cette population agricole rajeunie et bien formée. 

Pour ce faire, il compte équiper des jeunes gabonais d’une formation théorique et pratique sur les bonnes pratiques agricoles, mais aussi sur la gestion et l’entreprenariat, afin d’en faire des entrepreneurs agricoles prospères et autonomes. 

Contrairement à la dernière décennie, la production de café-cacao au Gabon a connu une chute significative à cause de l’abandon des villages producteurs qui a fait place à l’exode rural, la chute des revenus des planteurs café-cacao, l’aggravation de la pauvreté en milieu rural. 

Selon le responsable de la Caistab, les objectifs du projet JECCA sont basés sur la sédentarisation des jeunes en milieu rural, car ils doivent leur permettre (aux jeunes vivants au village) de gagner leur vie par leur propre moyen, d’améliorer les conditions de vie et lutter contre la pauvreté en milieu rural, tout en rajeunissant la population des exploitants agricoles. Toutefois, il a requis le changement des mentalités de beaucoup de jeunes aujourd’hui qui pensent, à défaut, que le bonheur et la réussite se trouvent en ville. 

Le projet JECCA est destiné à former et accompagner 250 jeunes sur une période de 3 ans dont 50 jeunes pour l’année 2017, 100 en 2018 et 100 autres en 2019. 

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