Morue aux légumes aux fromages

Présentation recette


Composition

  • 5 morceaux de morue (poisson)
  • 2 cuillères à soupe de fromage de préférence mozzarella
  • 1 tomate fraîche
  • 1 échalote
  • 1 poivron vert
  • 1 bouillon en cube arome marinade
  • ¼ tasse d’huile végétale

Préparation et cuisson

  • Nettoyer et dessaler le poisson
  • Découper les légumes (épices) grossièrement
  • Dans une poêle, déposer les morceaux de poisson et y ajouter les légumes
  • Rajouter les bouillons en cubes, un peu d’huile et un peu d’eau
  • Laisser cuire environ 13 minutes
  • Par la suite parsemer le fromage et laisser mijoter à feu doux environ 2 minutes
  • Et c’est prêt !!!
Servir avec l’accompagnement de votre choix

Valeur nutritive

Le fromage est un produit laitier issu principalement de lait de vache, cet aliment nutritif contient notamment du calcium ainsi que des vitamines indispensables pour le bon fonctionnement du corps. Souvent décrié pour contenant trop de matières grasses, toutefois, lorsqu’il est consommé avec modération, le fromage devient très nutritif et offre les vitamines essentielles pour une alimentation équilibrée et pour le maintien de nombreuses parties du corps.

Nombres de bienfaits que peuvent donner le fromage :

  • Le calcium, pour maintenir les os solides et en bonne santé,
  • de la vitamine D pour la bonne santé dentaire, et prévenir les caries dentaires
  • Le fromage contient peu de lactose ou sucre du lait, pas d’inquiétude, il ne nuira pas à vos dents autant que d’autres produits laitiers.
  • Introduire le fromage dans votre menu peut vous aidez à accroître votre poids et vous offrir beaucoup de minéraux pour garder votre corps fort et sain.
  • Le calcium et la vitamine D contenu dans le fromage font un bon moyen alimentaire pour prévenir l’ostéoporose.
Ses apports nutritionnels sont si intéressants pour la santé qu’une consommation régulière est recommandée.

Gombo tripes et viandes sauce graine

  • 500g de tripe de boeuf
  • 500g de viande de boeuf
  • 1 ½ oignon émincé
  • 1 tomate
  • ½ tasse de graines de palme
  • 500g d’épinard
  • 15 gombos râpés
  • 2 c.à café d’ail émincé
  • 1 c.à café de graine de cumin
  • 2 ou 3 piment scotch
  • poivre et sel au goût
  • 1 bouillon de boeuf
DIRECTIONS
  • Mettre la viande de boeuf et les tripes dans une cocotte minute et y ajouter une moitié d’oignon émincé, 1 c.à café d’ail, le cumin, le poivre, le sel, et le bouillon de boeuf. Couvrir la cocotte et faire cuire à forte intensité jusqu’à ce que la cocotte minute puisse siffler
  • Lorsque la cocotte minute se met à siffler, baisser le feu et laisser cuire encore 25 minutes
  • Après 25 minutes, ouvrir la cocotte et mettre les morceaux de viandes  et de tripes de côté et réserver. Mettre l’eau de cuisson de côté aussi et réservé.
  • Remettre la cocotte minute à feu doux. Ajouter un filet d’huile puis ajouter le reste de l’oignon. Faire cuire jusqu’à ce que l’oignon soit translucide.
  • Ajouter la tomate, 1 c.à café d’ail et faire revenir encore 2-3 minutes.
  • Ajouter la viande ,  6 tasses de l’eau de cuisson précédemment réservée et 2 ou 3 piment habanero (optionnel ). 
  • Ajouter les graine de palme et faire bouillir encore de 20 à 30 minutes puis rajouter les épinards et le gombo. Faire encore cuire 5 minutes puis enlever du feu.
Accompagnement igname bouillit. riz blanc.
Bonne dégustation!

Le poisson fumé à l'oseille


PRESENTATION

oseille de guinée,

Préparation

  • Laver les feuilles d'oseille
  • les précuire (blanchir) et presser pour enlever un peu d’aigreur
  • piler les ingrédients
  • faire bouillir les noix de palme, les piler et tirer le jus ;
  • dans une marmite verser le jus d'huile de palme ensuite porter au feu
  • au bout de 10 minutes, ajouter les ingrédients épilés, le poisson fumé émietté et l'oseille
  • saler et laisser cuire environ 25 minutes et ce sera prêt !
  • peut être servi avec les plantains à vapeur, les malobi et bien d’autres accompagnements.
Bon appétit !

Composition :

  • 4 poignées de jus d'oseille
  • 4 poignées des noix de palme
  • Un poisson fumé
  • Une grosse tomate fraîche
  • 3 éclats d’ail, quelques tiges de ndembi
  • Un oignon, un piment

VALEUR NUTRITIVE

Repas riche en vitamines et en protéines. Cette préparation a l'oseille à est idéale pour l’organisme. En effet, ce jus de palme comporte beaucoup de vertus dans l’organisme tout comme sur la peau, elle réduit considérablement le risque de rhumatisme.

Antilope

La viande  antilope concoctée dans une sauce aux tomates fraiches avec épices. Une recette de grande valeur nutritive et gustative vu l’apport des ingrédients et aliments qui entrent en préparation. S’accompagne avec plantains, manioc, igname, taro comme la plupart des plats punu.

Préparation

  • Nettoyer les morceaux de la viande d’antilope à l’eau
  • Apprêter les ingrédients, les émincer
  • Piler le gingembre, le presser et garder le jus
  • Chauffer l’huile dans une casserole et y faire revenir les ingrédients émincés
  • Y plonger les morceaux de viande et prendre soin de remuer
  • Ajouter le jus de cuisson et un peu d’eau
  • Laisser cuire environ 20 minutes à feu vif
  • Rajouter le jus de gingembre, le piment et le bouillon en cube
  • Laisser encore cuire pendant 3 minutes et ce sera prêt !

Composition :

  • Quelques morceaux d’antilope
  • De la tomate pelée
  • Un peu de gingembre
  • Un oignon,  un piment
  • De l’huile végétale
  • Du sel et de l’arôme

Poulet au teri


 Ingrédients

Poulet
Farine de teri
oignon
ail
cube
persil
muscade
gingembre
piment

 Description
Coupez le poulet en morceaux après l’avoir désossé.
Mixez tous les autres ingrédients ensemble
Mélangez avec le poulet dans un fait-tout. Couvrir d’eau et faire bouillir. Remuez régulièrement.
Retirer le poulet et réserver la mixture de légume. Mélanger la farine de graines de courges (teri) avec le bouillon du poulet. Rajouter un peu d’eau pour avoir une pâte ferme.
Ajoutez la mixture de légume. Dosez à votre goût le piment et le sel. Malaxez la pâte, puis ajouter les émincés de poulet. Malaxez de nouveau.
Préparez les papillotes dans des feuilles de bananier. Les mettre dans une grande casserole, couvrir d’eau et faire bouillir environ 45 minutes (bien vérifier qu’il y a toujours de l’eau dans le plat pour la cuisson.
Prendre un plateau, y mettre un fond d’eau, y poser les papillotes et les passer au four une demi-heure.
C’est prêt à servir

Le paquet de courges à la viande fumée.

Diumbe di téri na ba nyame ba gumuge



Le paquet de carpe à l'odika à l’étouffée.

Mutoru bukundu na mudike:






Le paquet de silures à l’étouffée.

Mutoru bangole


Papillotes de poisson




Temps de préparation: 15m
Temps de cuisson: 35m
Nous vous présentons aujourd’hui la recette d de poisson(papillotes de poisson). C’est une technique du Gabon également, cette méthode consister à cuire le poisson ou la viande dans les feuilles de bananier. Dans l’impossibilité d’avoir des feuilles de bananier, vous pouvez les remplacer par du papier aluminium. Nous apprécions beaucoup cette technique de cuisson car elle est saine et conserve toutes les arômes des aliments préparer pour le bon plaisir de nos palais.
INGRÉDIENTS
Poisson frais coupé en morceaux
feuilles de bananier
1 tomate coupée grossièrement
1 oignon coupé grossièrement
5 branches de persil
3 gousses d’ail
1 piment frais (facultatif)
1 C à S de bouillon de poisson
3 C à S d’huile
Un peu d’eau
sel et poivre
PRÉPARATION
Étape: 1
versez dans un mixeur oignon, persil, tomate ail, piment et un peu d’eau, mixez jusqu’à obtenir une purée et réservez.
Étape: 2
salez, poivrez le poisson, ajoutez le bouillon, l’huile, puis ajoutez la marinade et mélangez bien. laissez mariner 1 heure.
Étape: 3
trempez les feuilles de bananier dans de l’eau bouillante pour les ramollir. préparez une casserole avec un peu d’eau et le nécessaire (un plat renversé ou du bois ou des brisures de feuilles de bananier) au fond pour cuire à la vapeur
Étape: 4
disposez plusieurs feuilles de bananier ensemble dans une assiette creuse, puis mettez le poisson dans les feuilles. Fermez et attachez les bouts des feuilles de bananier
Étape: 5
posez le bouquet de poisson dans la casserole et cuisez à la vapeur 30 à 40 mins selon la grosseur du poisson ou au feu de bois. Bonne dégustation

Brochet à la crème d’oseille



Recette pour 2 personne(s)
Temps de préparation : 10 min
Temps de cuisson : 20 min
Temps de marinade :


Liste des Ingrédients


- 2 barracudas (ou brochets)
- 2 limes
- 2 poignées d’oseille de Guinée
- 15 g de beurre
- 1 petite boite de lait concentré ou crème fraîche
- 1 petit oignon
- Du sel
- Du poivre

Préparation

Remplissez une marmitte d’eau froide légèrement salée, ajoutez les limes coupés en rondelles et un peu de poivre. Mettez-y les brochets (vidés et écaillés) et faites chauffer à feu doux. Après 15 mn de cuisson, arrêtez la cuisson et laissez en attente dans le bouillon. Equeutez et lavez les feuilles d’oseille. Epongez-les avant de les hacher grossièrement. Dans une petite casserole, faites fondre l’oignon finement haché, puis ajoutez l’oseille et laissez cuire 5 mn. Ajoutez le lait concentré, salez et poivrez.

Suggestion

Sortez les brochets du bouillon, nappez-les de la crème d’oseille et mangez bien chaud.

Les proverbes punu

koku na ngwali dikantsu di? Dimosi!
Littéralement: la poule et la perdrix ont la même patte.
Sens : ceux qui se ressemblent peuvent avoir les mêmes mœurs. Mais il n'en est rien. La ressemblance physique est souvent loin de traduire les mêmes comportements.

"Fur ubel uke labne, na banong nawu"

Littéralement fais semblant d’être malade pour rencontrer tes amis.
Sens: c'est dans la misère et la souffrance qu'on reconnaît ses vrais amis.

Mondi aghé burili va misu ma fumu
Litteralement : la chienne ne met pas bas devant son maître.
Sens: un secret ne se dévoile pas en public.
Une confidence ne se fait pas devant beaucoup de personnes. Une personne doit avoir la retenue lorsqu'il s;agit de confidence.

"Nghaghe djia mu dibwè, nsi ulong ghiatsi utsi ndong dubantse."
Le rat palmiste dit qu'il est déçu par l'attitude de l'homme qui veut le tuer alors qu'il vient de lui montrer une régime de palme

Sens. Âpres un service rendu, on récolte la trahison ou même l’élimination physique. Celui qui fait du bien est trahi par le bénéficiaire de ce bien.

Ce proverbe peut prendre le sens de ne pas aussi dévoiler celui qui t'a donné une information.
Dirangi aghé djiéghili ghiari imosi.
Littéralement: La fessse ne danse pas d'un seul coté.
Sens: dans un couple conjugal ou dans un couple quelconque d'amis et de parents, les services rendus doivent être réciproques. Il faut savoir renvoyer l’ascenseur.

Dirende Katsiaghu, mughumbi katsi ngane.
 Littéralement: Le palmier de petite taille est ton oncle, le grand palmier est l'oncle des autres.
Sens: Il vaut mieux fréquenter son parent pauvre que de s'accrocher  à une simple connaissance en raison de sa richesse.


Tsoli dji purumughi kédi , duvangu mukolu.
 Littéralement:L'oiseau qui vole le jourse prepare la nuit .
Sens: Qui veut voyager le lendemain doit se préparer la veille.Quand on veut realiser un projet il faut se préparer longtemps à l'avance.


Dilongi aghé basi ponzi.
 Littéralement:Un conseil ne remplit pas un panier.
Sens: Il ne faut pas nécessaire un long discours pour conseiller une personne. Quelques mots suffisent pour ramener quelqu'un sur le droit chemin.

koku na ngwali dikantsu di? Dimosi!
Littéralement: la poule et la perdrix ont la même patte.
Sens : ceux qui se ressemblent peuvent avoir les mêmes mœurs. Mais il n'en est rien. La ressemblance physique est souvent loin de traduire les mêmes comportements.

"Fur ubel uke labne, na banong nawu"

Littéralement fais semblant d’être malade pour rencontrer tes amis.
Sens: c'est dans la misère et la souffrance qu'on reconnaît ses vrais amis.

Mondi aghé burili va misu ma fumu
Litteralement : la chienne ne met pas bas devant son maître.
Sens: un secret ne se dévoile pas en public.
Une confidence ne se fait pas devant beaucoup de personnes. Une personne doit avoir la retenue lorsqu'il s;agit de confidence.

"Isalu ndawu, diambu dibumi, ivasi tsombu"

Traduction: Le travail c'est la maison, l’événement c'est un grand dédommagement, le tribut c'est la dot.
Sens: Quand un homme réussit à bâtir une maison, a dédommager forte une famille , à payer une bonne dote, il est reconnut dans la société traditionnelle comme étant un homme digne. Ces trois critères de bases étaient les indices fondamentaux des classements des hommes. Ces triptyques fait partie de l’échelle des valeurs de la société traditionnelle. Parfois, le fait de remplir l'un de ces critères permet de se faire respecter dans cette société.

"Nghaghe djia mu dibwè, nsi ulong ghiatsi utsi ndong dubantse
."
Le rat palmiste dit qu'il est déçu par l'attitude de l'homme qui veut le tuer alors qu'il vient de lui montrer une régime de palme

Sens. Âpres un service rendu, on récolte la trahison ou même l’élimination physique. Celui qui fait du bien est trahi par le bénéficiaire de ce bien. Ce proverbe peut prendre le sens de ne pas aussi dévoiler celui qui t'a donné une information.

Munguli nsim unsingsene

Littéralement: La crème du dos se frotte réciproquement.
Sens: pour bien se frotter une crème au dos, toute personne fait appel à un voisin. La réciprocité est une règle de bienséance dans la société. Tout service reçu mérite une action similaire en retour.

Dikulu di yibong dikoti dipali
Littéralement: La patte de la tortue entre et sort.
Sens : le mouvement fréquent d’entrée et de sortie de cette patte traduit l'instabilité d'une personne qui change d'avis à tout moment.

Koku na ngwali dikantsu di? Dimossi!
Littéralement: La poule et la perdrix ont la même patte.
Sens: ceux qui se ressemblent ont les mêmes mœurs. Mais il en est rien , la ressemblance physique est loin de traduire les même mœurs.


"Dilungu éghobi na tsande, kingu, éghobi na musang, dibal éghobi na mughétu".
Littéralement: la taille est belle en raison du pagne, le cou est beau en raison du collier, l'homme est respecté en raison d'une épouse.
sens : La ceinture d'une personne est embellie par le pagne.-Le cou d'une femme est embelli par un collier-un homme est respecté lorsqu'il a une femme.
"Dusombi aghékési matsi, mutu tsing aghékési ubwédji".
littéralement:
 le ver de palmier ne se vante pas d’être gras et la personne humaine ne se vante pas d’être belle.
A vous de trouver le sens?

"Mujambe ama rekimine, mba ma gwé pinze"

Littéralement: La rivière a des méandres parce qu’elle est allée seule,
Sens: Il est bon de demander toujours conseils aux autres pour ne pas se tromper dans une entreprise.

"Masubu ma mughétu maghé lobughi mwanze ndawu"
Littéralement: l'urine de la femme ne franchit pas le toit d'une maison.
Sens : Pour la petite histoire : le jet d'urine lors de la miction chez une femme au village est orientée vers le sol. Dans le même contexte, l'homme reste debout et son jet d'urines est d'abord dirigée horizontalement avant de prendre la courbe descendante. Cette expression fait allusion à deux images.

Dans la société traditionnelle , la voix d'une femme ne doit pas s'élever au dessus de celle des hommes. Dans ce même milieu traditionnel, la prise de la décision finale incombe à l'homme reconnu comme le chef de la famille . C'est ici le conseil pour le respect de la hiérarchise.

''Dilawu, pa amavul tsande, ik wivuli djiawu, djiénu botsu ik malawu mabédji".


Littéralement: quand un fou abandonne un pagne, si tu abandonnes le tien vous deux vous devenez fou.

Sens: Il n'est pas bon d'imiter quelqu'un qui manque de courtoisie et de bonnes manières-il est maladroit de répondre par des injures à quelqu’un qui se lance sur cette voie indécente. Dans le même sens il est souvent dit que le silence est le meilleur mépris". Il n'est pas bon de se laisser découvrir sur l'effet de la colère provoquée par quelqu'un qui ne sait pas prendre des gants dans ses propos et ses agissements.

"Tudjianu mbambi, tuya siabulu misopu".

Littéralement : mangeons l’iguane mais ne fouillons pas ses viscères.

Sens: Buvons l'eau sans remuer le fond du récipient qui peut avoir de la saleté- traitons une question sans plus évoquer des aspects douloureux qui risquent de nous empêcher d’arriver à un compromis. -C'est ici un conseil visant a faire passer l’éponge sur des considérations sous-jacentes dans le règlement d'un différent .- pour tendre vers une réconciliation , les adversaires ou les belligérants doivent mettre plus l'accent sur les points de rapprochement que sur les point de divergences.

"Dilongi aghé basi ponzy"

Littéralement: Un conseil ne remplit pas le panier.
sens: Il ne faut pas necessairement un long discours pour conseiller quelqu'un. Quelques mots sufisent pour ramener quelqu'un sur le droit chemin.

"Dusalangu ama sabughil mambe dibandu mukoku"

Littéralement:La fourmi à franchi l'eau grâce à un tronc d'arbre.
Sens: Le franchissement d'un obstacle par quelqu'un suppose l'existence d'un moyen adapté. Un bon choix de moyen permet de dépasser les obstacles.

"Isantsu ibwa mbatsi, patsi bambonyu, mughukur"
Littéralement: Un bois jeté par quelqu'un peut avoir des fourmis ou une punaise puante.
Sens: dans un vie de couple , une personne abandonnée par son partenaire peut cacher quelques défauts il faut s'en méfier.
-une maison, une voiture ou autre chose abandonné par quelqu'un peut avoir quelques défauts caches. Il faut donc être vigilants.

« Itso na mbaghe aghedji bi mbaghe »
L'une des méthodes traditionnelles de pèche consiste a empoisonner l’ eau d'une rivière avec l’ extrait d'une plante sauvage.
Litt. Celui qui souffre dans la production de ce poison, ne récolte pas les fruits de la pêche. II est occupé à ce travail pendant que ses compagnons pêchent.
Sens : Celui qui souffre dans la réalisation d'un résultat, n'en profite pas. Certaines personnes le disent par rapport à leurs enfants.

« Dikabu ndel »
Litt. La générosité est un jeu d'échange de balles. Dans les temps anciens, il a existé un genre de jeu ou Ton se renvoyait une balle dénommée ndel.
Sens : Donner un bien à l’autre, implique automatiquement un geste similaire en retour.
- Dans la société traditionnelle, les bonnes manières imposent la réciprocité.
- Quand quelqu'un vous invite a un repas, vous avez le devoir de l’inviter aussi plus tard.


« Kal ama rungil ngol munu »
Litt. Le crabe a creusé un trou pour le silure.
Sens : C'est effectuer un travail sans jouir du résultat qui profite à quelqu'un d'autre n'ayant pas participe a sa réalisation.
« Moine na tadji Mughetu na dibal Muvighe na fumu Ponsi na dwabi Ghidu na musu »
Litt. L'enfant et le père La femme et l’homme, l'esclave et le maître, le panier et le porte panier, le mortier et le pilon.
Cette série de couples montre la dualité complémentaire qui est un principe courant dans la société traditionnelle.

« Dinong polu »
Litt. L'amitié, c'est la bonne santé.
Sens: Nous avons beaucoup d'amis quand nous jouissons d'une bonne santé physique et d'une aisance matérielle pouvant profiter a tous ces amis.

« Mukoku eboli diambu agheboli »
Litt. Un vieux tronc d'arbre abattu peut se décomposer et disparaître, alors que l’ histoire est indestructible.
Sens : La matière est périssable tandis que I’ histoire résiste à I’ épreuve du temps. Un fait marquant du passé ne s'oublie pas.


« Mudjabi nsil na mukati mureri mudjabi nsil levunde »
Litt. Le connaisseur du chemin à suivre occupe une place privilégiée par rapport au maître du fardeau a porter.
Sens : Dans un acte posé, le décideur est le principal responsable par rapport a l'exécutant. Le bénéfice
Il est évident que tout déplacement est impossible quand on ne connaît pas le chemin à suivre.


« Koku gwa ikogulu gwa »
Litt. Poulet présent, boulet présent.
Pour ne pas perdre un poulet récemment acquis, le propriétaire villageois relie une de ses pattes à un morceau de bois par une corde de faible longueur. Ce genre de boulet l'empêche de s'éloigner de la case. Ainsi établi, le tandem poulet et morceau de bois demeure indissociable. Qui veut le poulet, veut aussitôt le morceau de bois.
Sens: Cette expression souligne généralement le caractère indissociable des couples de toutes natures.
 

« Koku na disu aghedji duvi dubole
Litt. Le poulet qui a l’ œil ne picore pas l’ arachide pourrie.
Sens : Quiconque peut difficilement se tromper. Quiconque est vigilant, fait souvent un bon choix.
 

« Dilulu akal pande aghetsimbu malu »
Litt. Le poisson qui remonte une rivière n'oublie pas l’embouchure.
Sens: Celui qui se déplace, n'oublie pas sa base. Le voyageur revient toujours chez lui. L'enfant revient souvent chez ses parents etc.


« Isantsu muponsi befuli imo imosi »
Litt. Le bois d'un panier se décharge un a un.
Sens: Dans le traitement d'un sujet, il est bon d'examiner toutes les parties les un apures les autres. Il faut éviter la confusion en analysant toutes les parties en même temps. Il est bon de mener une étude progressive et méthodique.
 

 « Masi ma tsiesi magwelimine na muru »
Litt. Les cornes de la gazelle sont à la taille de sa tête.
Sens : La taille d'un attribut doit être fonction de la taille de celui qui le porte. La correspondance de tailles est un critère de base.

« Mbodu gha sing Mdodu gha bus Mbodu fumu ibandu »
Il ( mbodu ) n'est ni pour ni contre Il se place au-dessus de la mêlée. C'est ici l'équivalent du jugement de Salomon.

« Diambu O murime mbatsi didjombi »
La pensée dans l’esprit de l'autre est insondable. C'est une véritable forêt impénétrable.

« Iso babedji ilatse mbatsi na nsale »
Litt. Un bien qui appartient à deux est susceptible de priver l'un de son bénéfice.
Sens : Si deux personnes sont associées, chacune d'elles doit tenir compte de l’autre. La tentation de tout garder pour soi est une monnaie courante.

« Aghi dugu ndagu ghilu madil aghe dugu ndagu »
Litt. Le sommeil remplit toujours une maison ce qui n'est pas le cas de la richesse clans une maison.
Sens : Le sommeil peut être suffisant, la richesse est toujours insuffisante. Il est possible de dormir profondément clans une maison sans richesse matérielle. L'aisance de l'esprit ne se trouve pas nécessairement clans un cadre cossu.

« Uke bike muiri urasune mundung »
Litt. Quand muiri est absent, mundung est present.
Sens: Pour des jumeaux ou un couple quelconque de personnes, l’absence d'un membre est compensée parfaitement par la présence de l’autre.

« Ave bondugili kari ave besunsili mondi »
Litt. Le chien de chasse doit être posté au point de chute du singe.
Sens : Dans une entreprise, la coordination des actions est un gage de la réussite.

« Iname misu iname matudji »Litt. L'œil rivé et l'oreille tendue.
Sens : Pour bien saisir un fait, l'œil et l'oreille doivent suivre attentivement.

« Modji bwali gwivul munu »
Litt. Le mal de ventre vient de la bouche. C'est a cette dernière d'y répondre.
Sens: Quand on a mal au ventre, la réponse est dans ce qu'on a fait passer par la bouche. Devant un résultat, il faut remonter a la cause. II n'y a pas d'effet sans cause.

« Sweghe sweghe tsiesi nsagu na mapungi aghe swegu »
Il est possible de cacher une gazelle et non pas un éléphant
Sens: II est possible de cacher un détail et non pas l'ensemble d'un sujet. II est difficile de dissimuler une grande information.

« A bamabe bak tsingul basamabe »
Litt. Ceux qui étaient doivent dire à ceux qui n'étaient pas.
Sens: Les témoins d'un événement ou d'une action ont le devoir d'informer les absents. Celui qui n'était pas présent à une manifestation doit se garder d'en faire un rapport pour ne pas en déformer la réalité ou omettre des parties importantes.

" Dukabognu pama nune enu mabeni mabane »
Litt. Un vieux pangolin tête ses petits.
Sens : Un vieux parent sans ressource, compte sur le soutien de ses enfants pour vivre. C'est le renvoi de l’ ascenseur par les enfants.

« Peru na musing beboki ibulu masub na ngondi beburi mwane »
Litt: la conjugaison de cithare et de la corde permet de piéger le gibier comme la conjugaison du spermatozoïde et de l'ovule permet de former l’œuf.
Sens: C'est la complémentarité des éléments qui donne un résultat positif. Un seul élément ne peut rien donner.

« Dike di koku ama longe ngudji duvangu »
Litt: L'œuf de poule a souvent conseille la mère poule.
Sens : Un bon conseil peut venir d'un plus petit que soi ou de son enfant.

« Minu ma mondi makale veme medji mambi »
Litt: Si les crocs d'un chien sont d'apparence propre, ils consomment cependant de la merde. Sens : L'apparence est trompeuse.

« Ditudji agha inombu »
Litt: l'oreille n'admet pas de compagnon.
Sens : l'oreille ne peut apprécier correctement deux sons différents a la fois.

« Nongu iguma , ilombi diambu »
Résumé : Comme le proverbe est la synthèse d'une réflexion, le récit est aussi la synthèse d'une histoire.

« Nsime kodu agha iburu »
Résumé : La confiance n'existe pas quand on est absent.Il est illusoire de compter sur la confiance de I’ autre en cas d'absence. Il vaut mieux être présent que de s'absenter en comptant sur les présents.

« Ikume ama vio pangini »
Litt. : Le hasard est mieux que la promesse.
Sens : Une surprise heureuse est souvent bien appréciée.

« Dikak dimosi digheghangi maghembi mabedji»
Litt.: Une seule main ne peut saisir deux grosses boules à la fois.
Sens : II faut agir méthodiquement en choisissant une seule chose a la fois. Évitons de mener deux actions à la fois.

« Kari na divoghi aghe komi »
Litt. : le singe qui a un fruit clans la bouche ne crie pas.Sens: II n'est pas bon de parler avec une bouche pleine. II faut attendre la fin d'un acte avant de poser le suivant.

« Masi ma tsiesi magwelimine na muru »
Litt. : Les cornes de la gazelle sont à la taille de sa tête.
Sens : La taille d'un attribut doit être fonction de la taille de celui qui le porte. La correspondance de tailles est un critère de base.

« Mukoku eboli diambu agheboli »
Litt. : Un vieux tronc d'arbre abattu peut se décomposer et disparaître, alors que I’ histoire est indestructible.
Sens : La matière est périssable tandis que l’histoire résiste à I’ épreuve du temps. Un fait marquant du passé ne s'oublie pas.

"Mondi makulu mane , Nzile mossi" (Proverbe PUNU)
Traduction : Le chien a quatre pattes, mais les quatre suivent la même direction.
Moralité : On peut être de cultures différentes, tout en partageant les mêmes convictions. Sur le sentier de la persévérance, ensemble et unis, nous vaincrons.


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1.Nguèle nguèle va kane ngane u tsirile mwane koku: tsi mwane koku, ifurulu diambu!!!
2. tsi nguele nguele; tumbe (nguendi nguendi)
3. tou djanguianu mbambi,tou ya fundulu bighari...
mangeons ligouane sans fouiller les entrailles.contatons-nous de manger ligwane sans chercher à savoir son regime nutritionnel

4. nguebi n diweme ivunde na ningue

5. mwane pa akale silme na nzale, a he djabi i ditedje hioudji: lorsqu'un enfant n'a pas encore dormi le ventre affame,il ne sait que le crachat est une nourriture (ou un met)

6. Nongu iguma , ilombi diambu »
Résumé : Comme le proverbe est la synthèse d'une réflexion, le récit est aussi la synthèse d'une histoire

7. Dinguibe di ingare ingare nandi é di rébi.. Ce qui revient à dire : aux grands maux les grands remèdes

8. Mondi makulu mane?? nzile mossi.
Le chien a quatre pattes mais rampe sur une seule route

9. « A bamabe bak tsingul basamabe »
Litt. Ceux qui étaient doivent dire à ceux qui n'étaient pas.

Sens: Les témoins d'un évènement ou d'une action ont le devoir d'informer les absents. Celui qui n'était pas présent à une manifestation doit se garder d'en faire un rapport pour ne pas en déformer la réalité ou omettre des parties importantes

10. Dirende Katsiaghu, mughumbi katsi ngane.
Littéralement: Le palmier de petite taille est ton oncle, le grand palmier est l'oncle des autres.
Sens: Il vaut mieux fréquenter son parent pauvre que de s'accrocher à une simple connaissance en raison de sa richesse

11. Armel Fabrice, juste une petite précision, je peux certainement me tromper, on dit: mughumbi katsi ngane, dirende (dinguende) ladjaghu katsi. bonne explication en français mais aussi: ton parent/oncle, quoiqu'il soit pauvre reste ton parent, celui que tu approches par affinités 'richesse,etc...) est parent/oncle de quelqu'un d'autre.

12. Malongui maghé bass podzi
( les conseils ne remplissent pas le panier)

13. Pa u ghéli yahu na mwéni, u djaba iri ndébéni uké sumbisse. Lorsque tu critiques un parent ou un proche avec un étranger, sache que tu te vends toi même.

14. Dukaboniu pas ama nune enu ma beni ma bane

15. dilongui à é bass ponzy qui revient à dire que "le ou les conseils ne remplissent ou ne remplis pas le panier"

16. Les amis les frers et soeurs je vous assure que j suis vraimen fier d'etre punu c original tt ck ns somme entrain d faire mais bon.. Menu mwan dimbu baghulu bama duk nongu yiri.. Nguebi a tsi bulu du bangue minu atsi tasse.... «le jeune ou lhomme en general ki cherch ls pb il sai sur koi tenir sa force» traduction scientifique

17. dikate di muane dikale ussakme diro vio di tadji:
Le pénis de l enfant peut être long mais ne serai jamais comme pour le père.

18. Tu rebianu missundzu, mivussi mike pale,
 tranchons les anus afin que les pets sortent

19. Tu ya mane ngatsi no ghoque,
 Ne finissons pas les noix de palme à (braiser)

20. ô reghile oussou awé djabi ditaï dimognou,na difu.celui qui est avant,est celui qui connait la branche vivante et morte.celui qui est avant toi,est celui qui peut te guider...

21. Guebi a tsi boule mbangue na minu ma keku mandi a tsi tasile. Si un enfant casse les noix de palmes avec ses dents c'est parcequ'il a pensé à ses molaires

22. guebi pa aska silime tsale aro djabi ditedji irudji:
l enfant s il ne dort pa faim ne peut pa savoir que la salive cest la nourriture

23. pa ussunune u ya sanguile:
si tu n'as pas encore vieilli ne t rejouis pas ( de la vie ) jaime bien ce club

24. pas utsi la y mondi djie mba vo mondi o labile biawu a wo sile=
si tu voix une bete tuée par le chien prends car lorsqu'il verra la tienne il va se regaler

25. Mondi pa aska fu, tabe aghé duari ndibu

26. Mudjambe ama requimina mumba ama way mpitse

27. Dikate buse bandi ronde ba ngane. Ce qui revient à dire que le pénis refuse les sexes féminins de sa famille et aime ceux d’autrui.

28. Tule tule asa ma boka ngandu, imane bilime ama boka djiandi. RIEN NE SERT DE COURIR, IL FAUT PARTIR À POINT

29. Nioghe a ghane disambke ike é u vondi komi mu vèghi.
Ce qui revient à dire que le serpent n'a pas d'épaule et s'il te demande le sac donne le lui.

30. Maghène mu ghang ibulu é lè wétsighe irèle.
La panthère avant d'attraper une bête elle mesure d'abord la taille de cette bête.

31. Isongu yi ngwahu dibandu di mutsingu: ce qui revient à dire que l'injure sur le sexe d'une mère est le début d'un problème, d'une bagarre et ......

32. Mondi dji loli dji ghane bukani:
 Le chien qui aboie n'est pas méchant

33. Idune yi nfule ighé tsingi na mognu: un fossé ou un troue que l'on creuse sous la pluie ne vit pas longtemps

34. pa dimani di rughi o djulu, mwane mwane é ghumbi muruandi na makake: Lorsqu'une pierre tombe du ciel, chacun protège sa tête avec ses mains
35. O ibungu mutu ghé ghambu na wandi: ce qui revient à dire que dans une secte il est important d'avoir un parent ou un proche

36. nidu pa djiki mu makulu linge no sabughe: Quand l'inondation est encore au niveau des pieds, il faut se dépêcher de sortir de l'eau

37. Mughetu ma veghe sangu mwane dighambu di ndetsi.
LA FEMME CONFIA SON ENFANT À GARDER AU GORILLE PAR MANQUE DEgardienne

38. Mambu ma bive na ma boti motsu mambu:
 Les bons et mauvais problèmes sont tous des problèmes

39. Fure ubèl uke djabe abé urondi na baghé urondi. fais semblant d’être malade pour connaitre ceux qui t'aiment et ceux qui ne t'aiment pas.

40. Mu nzil mussiru pa u labi mukanzu u sil mbatsi uya bole: Sur le chemin de la brousse si tu vois un morceau de bois laisser par quelqu'un ne le ramasse pas. (Il y a généralement des fourmis dedans).

41. nioghe aghane disambeke payi è uvondi komi muveyi (le serpent n'a pas d'épaule cependant il sollicite une gibecière donne la lui)

42. BADJINE BA MANGONDU muane BENDI KUL ô swangui na magueni
 ma grand mère pour nous dissuader à jamais de répéter la même bêtise disait ceci (et souvent devant tout le monde) " ugha mulossi ughâ wa mukèn nè ughé boki batu tumba wi vendi ke maghadjièèè " cela exprimais de façon exagérée parfois combien était grande votre bêtise et la limite atteinte par tes fourberies...traduction " même si tu n'es pas vampireux, tu n'es pas saint non plus, n'ayant pas encore tuer quelqu'un tu lèches quant même les feuilles sur lesquelles quelqu'un vient d'être égorgé " diomb nenuââ!

43. ngudji na muane nane makulu ma koku
" la poule rejette des pattes ses poussins en labourant le sol non pas par méchanceté mais pour mieux les nourrir...la violence apparente entre mère et enfants est souvent un signe d'affection si non d'amour"
44. Ba ghé réghimisi isongu na dikate di roghe:
« ON N’INFLUENCE PAS LE VAGIN AVEC UN GROS PENIS »
Mondi à ma veghulu ivisi dibandu iswisu.
Explication : On finit par avoir gain de cause à force d'insister. Car le chien qui fixe son maître en train de manger sait que celui-ci finira par penser à lui.

Sarah:
Nguebi nà diwem,ivunde na ningue...
Bonaventure:
Pa nguebi é busi u rumu, ivund wandi a ghé

Conte : Les sœurs Jumelles (Mouyisi et Moussounda) FRANÇAIS ET PUNU


Au village des Fumu Tsi Mbatsi, vivait un homme très riche qui avait ses deux filles, des jumelles (Mouyisi et Moussounda) car sa femme était morte juste après la naissance des sœurs jumelles. Mouyisi et Moussounda étaient devenues des femmes adultes avec le temps et leur père qui ne s’en était jamais remis de la disparition de sa femme était très souffrant. Alors il dit à ses filles un beau matin sur son lit car il n’arrivait plus à marcher. Mes filles je pense que je ne vais plus tenir longtemps avec vous car mon état de santé empire chaque jour. Mouyisi que voudrais-tu que je fasse pour toi ma fille avant que je ne parte? Je voudrais être l’héritière de tous tes biens après ta mort répondit Mouyisi à son père. Et toi Moussounda ma fille que voudrais-tu que je fasse pour toi avant ma mort? Père je voudrais juste ta bénédiction le reste est sans importance répondu Moussounda à son père.
Des jours passèrent et le père des sœurs jumelles Mouyisi et Moussounda décéda. Après les funérailles de leur père, Mouyisi dit à Moussounda sort de ma maison avec ta bénédiction car tu avais demandé la bénédiction à père et maintenant que tu as sa bénédiction trouve toi une maison. Moussounda s’installa dans la cabane des chèvres et Mouyisi dit à ses serviteurs : celui où celle qui donnera à manger à Moussounda aura affaire à moi. Moussounda passait des jours à pleurer la mort de leur père tandis que Mouyisi de son coté jouissait de toute sa gloire car elle avait hérité de la fortune de leur père.
Père si tu m’as vraiment donné ta bénédiction je voudrais un signe de cette bénédiction s’il te plaît. Pendant qu’elle parlait en pleurant elle vit au coin du mur un noyau d’atanga qui commençait à germer. Elle prit ce noyau d’atanga et alla le planter dans la brousse et trois jours après ce noyau poussa de manière extraordinaire et devint un safoutier qui donna des atangas au gout unique et particulier dans le village.

Conte : Mouila Mangondo (Français et Punu)


Dans la ville de Mouila au quartier Diboty Mbèle situé au sud du Gabon dans la province de la Ngounié, Bissielou Nzaou était un homme respecté de tous. Nos ancêtres en pays Punu disaient : Le respect d’un homme se trouve dans les actes qu’il pose et dans les paroles de sagesses qui sortent de sa bouche. La personnalité de Bissielou Nzaou qui était admiré de tous était un model à suivre pour de nombreuse personne au quartier de Diboty Mbèle. Il donnait des bons conseils à ses enfants et petits enfants. A Chaque grande vacance Bissielou Nzaou amenait toute sa famille au cimetière Mangondo, afin de sarclé la tombe de son défunt père et de s’y recueillir comme cela se fait encore de nos jours en pays Punu. Après sarcler Bissielou Nzaou disait une prière et quelques paroles adressés à son défunt père. Il prenait en suite une bouteille de vin rouge (vin que son père aimait de son vivant) et la renversait sur la tombe en disant, c’est ce bon vin rouge que tu aimais papa. Les petits enfants jouaient sur la tombe de leurs aïeules, grand père en mangeant et en buvant des boissons sucrées.

Manombe

Huluanu ilombi y muisi Fumu Tsy Mbatsi
Manombe o dimbu di Fumu Tsi Mbatsi ave wulu, a ma bangange na ba mbatsi bavu na ma tasse motsu ma kahuri. Mu ba mbatsi bandi va ke be umosi u ma burange bane makulini na babal ba pwel. Umosi uwélu a ma be ingume na umosi u ma rondange u ghèle batu. Manombe boti mwa mughètu u ma bangughe na kéri Nyambi mba tadji na ngudji issalu ussambil Nyambu Fumu. Tumbe munongu ba mbatsi ba ma lingange konge yé ba tabe bé yène nange dimbu kodu na kodu no niaka, ba sa ma bangange na ma tasse ma boti.

Conte : Boukandou du panier (Français et Punu)


Boukandou du panier au village de la tribu des Fumu Tsi Mbatsi était une jeune femme paresseuse qui grandissait avec ce vilain défaut qu’est la paresse. Elle n’aimait pas aller en brousse mais aimait par contre manger et se pavaner dans tout le village. Son père et sa mère lui disaient souvent qu’une femme n’est pas paresseuse mais elle ne voulait rien entendre à ce sujet et personne ne pouvait lui faire changer d’avis. Quand sa maman allait en brousse elle disait à Boukandou : ma fille je vais en brousse mais je voudrais qu’à mon absence, tu prennes le pressoir à canne à sucre afin de presser les cannes à sucre que j’ai ramenées hier de la plantation. Après le départ de sa mère en brousse, Boukandou ignorait complètement les taches que lui avait confiées sa mère. Après avoir mangé elle ne prenait pas la peine de faire la vaisselle. Son père et sa mère lui disaient souvent ceci : Boukandou notre fille adorée, quand nous ne serions plus de ce monde que deviendras-tu ? Je ferais moi-même mes plantations répondait Boukandou à ses parents. Nous sommes encore vivants et tu refuses d’allé en brousse pour que je t’apprenne à planter, désherber et tous ce qui te sera très utiles plus tard. Ma fille tu ne t’en prendras qu’à toi-même disait la maman de Boukandou à sa fille.
Après des années écroulées les parents de Boukandou quittèrent le monde visible pour l’invisible. Comprenez la provenance du nom (Boukandou du panier) dans ce qui suit.

HULUANU ILOMBI Y MUISI FUMU MBATSI


Kaghe Massunge o dimbu di Fumu Tsi Mbatsi na itale yandi y bass ba nyame ba boti. Mangle no tébughe mwanandi Kombe o mangase, ake mu tindil ba téhule mu viosse magle. Ba téhule ba no tola, kaghe Massunge ama be ike mune irondu yu labe ba téhule bandi mba ama tsanange pinze. Ndawandi dji ma bangange ike duvovu tumbe Kaghe Massunge ama rondange uwabe bitsibe, mba pa buendiri é rughi na ponzi ba nyame ake tsi sounze o itale. Mu ba téhule ba ma rughe va ma be mosi ba ma néngilange Mussadji, Mussadji mwane u ma rughe u ma bangughange na djibe.
Wisi pa ama tébughe kaghe Massunge ake lambe biwudji pa vadji biamuna ake wamune, pa a ma mane vèghe ba téhule biwudji mba ake bong nzile mussiru. Di rughe o rughe bueli ake mwè lambe no roke matuke mba batéhule bake roghe mba ave bo ghabughile o mangase batu bake djaberi, Kaghohu Massunge atsi ba kélise burange mangle. Mussadji pa iri kaghe Massunge ako mussiru, ake mwè bongange ba nyame o itale mba ake lambe. Bé mani udji na bane ba ngudji no susse bipèle mba kaghe Massunge aké djabe.
Mwa ilumbu kaghe Massunge a ghéngile o itala, a labi ba nyambe botsu ba mabe ba ghobe ba satsi. Kaghe Massunge ake tsune ba téhule iri ani tsi bonge ba nyame o itale ? Ba téhule djohuri tsi djétu, mune mosi Kaghe Massunge ake tsingul itale yandi iri : Mè o mussiru ni wèndi kabughu u tsingule pa u tsi labe mutu wi bongi ba nyame. O nzime Mussadji ake mwè dibule itale, mune ama bandile u bonge ba nyame a hulu itale ike bande uwimbile : Mussadji, Mussadji (dundé vane dédio). Mussadji, Mussadji (dundé vane dédio), bilumbu biotsu ni ulabio (na nzunzuahu vane dédio) ike u mwè bonge ba nyame ba ngane (ni u funde o mbu Kaghe Massunge), Mussadji, Mussadji (dundé vane dédio).
Mussadji djadiri ndé uga pir mutu kabughu nzili ni bongi ba nyambe bami nga lambe tuke dji na bane ba mame. Ave tsisighe Kaghe Massunge a no rughe o dimbu ake rassunu batéhu badji burange bu boti nane nane na kale. Ka Massunge ake tsune itale utsi labe mutua ? Itale djandiri nzi labe Mussadji tumbe nzi mu vaghe iri vane dédi agha ronde u nkululu. Kaghe Massunge djandiri pa mughèsse atsi mwè daghe ba nyame, u mu ghange téno vo ni rughile. Wisi no tébughe Kaghe Massunge ake mwè o mussiru, Mussadji na nzunzu ike mwè dibul itale. Mune a ma kotise dikake o ghari itala, itale ka mughange dikake. Mussadji djandiri rughanuo, rughanuo itale ma nkange dikake.
Mune a ma kotise dikake o ghari itala, itale ka mughange dikake. Mussadji djandiri rughanuo, rughanuo itale ma nkange dikake. Bane ba ngudji ba ke rughe, ba rassunu mussadji dikake didjo ghari itale ka diambu djadji ? Mussadji djandiri ndutianu itale ake nzile, mune ba ngébi ba ma bandile u dute Mussadji itale ka mwè tube dumbu du mosi iri : Djénu ba ngébi, djénu ba ngébi du bandekène lé lé lé, ivundu yénu mudaghitsi lé lé lé, kaghe Massunge o lé rughe mba nga mu sile lé lé lé, pa du ghane kéri djénu wandi du ghangu lé lé lé, djénu ba ngébi, djénu ba ngébi du bandekène lé lé lé. Ba no hulu dumbu du itale ba ke tirmughe ma mbangu na ghome Mussadji ka siale no tsunde na itale.
Mussadji djandiri ndé itale yi nzi u vaghe u ma kangile dikake, ba nyambe bo ni bongi a ba kaghami tumbe ndé djahu kabu a va ka u di labili ? Itale djandiri ba nyambe bo u bongi a ba kaghahu di ngènze, tumbe dibandu yi ughé mu tsinguli iri ndédju u bongi ba nyame bandi pa é vaghi muanzu mba djabè a tsi vaghe iri nga u ghange ? Mussadji djandiri mane mambu ma ifumbe yami maghé u ghéngili. Itale djandiri diboty ave mambu ma ifumbe yahu tu kélisi Kaghe Massunge aki rughe mba nga u sile. Massadji ike bande u siènge itale, tumbe itale djandiri Mussadji pa u gha dibighe munu ni u kotise o ghari itale u ke djabe di ba nyame bé labi pa bako ghari.
Mussadji a no hulu nane ake tsibighe munu. Ave tsisighe kaghe Massunge ano rughe ake rassunu ba téghule badji vane, u moghi bé moghi tumbe Mussadji a gha noghu. Kaghe Massunge djandiri ka ivunde yénu Mussadji awu avu ? Ba ngébi djohuri adji hune ghari, Kaghe Massunge djandiri Mussadjié, Mussadji djandiri éé. Kaghe Massunge djandiri mbéli mambe ni ma kibu na pili mambe kokolu vaghe massuassu. Kaghe Massunge a no labe itsingu a yé rassunu Mussadji dikake o ghari itale a ma buaghe yinzi va itungu. Mussadji yi u vaghi na dikake o ghari itale ? Mussadji djandiri Kokolu kaghe ngo mwè di buèse, ike bande u lile, mè ni bongi ba nyame pa u ma wènde o mussiru mba pa ni ma mane u lambe tu ke dji mba tu ke suse bi pèle u ké djabe. Kaghe Massunge djandiri biwudji mambi tumbe pa wi bongi ime pa bé tsuni u wahulange mba u ya bongange bime bi ngane nane mba hune ike udaghe. Itale musili, mba itale ka mu sile.
Hugues Mariatchi Nziengui

Conte : père lui-même connait (Français et Punu)

Dans le village de Moutassou Situé à plusieurs kilomètres de la ville de Mouila dans la province de la Ngounié, un père de trois garçons dit un matin à ses fils. Ce matin vous irez récolter le vin de palmier en brousse. Alors le grand et ses deux cadets prirent le chemin de la brousse avec eux une machette, un couteau et une calebasse. Avant d’arriver aux palmiers ils devaient passer près d’une rivière, des atangatiers et ensuite la plaine.

Lorsque les trois frères arrivèrent à la rivière, ils virent trois jeunes filles de leurs âges qui péchaient sans les parties du corps du bas. Les plus petits très effrayés par ce qu’ils voyaient dirent ceci à leur ainé. (Grand frère, grand frère regarde ses filles qui pêchent juste avec les parties du haut et elles ont cachées les parties du bas, ne devrons nous pas demander pourquoi elles sont ainsi ? Le grand répondit en disant, non, nous poserons la question à père lorsque nous serions de retour au village parce que père lui-même connait.
Les trois frères continuèrent leurs chemin le plus grand était devant tenant la machette. Arriver aux atangatiers ils virent encore une scène qui dépassaient leurs entendements. C’était des gens sans os qui cueillaient des atangas, ces derniers avaient cachés leurs os. Les plus petits très surpris par ce qu’ils voyaient dirent à nouveau à leur ainé. (Grand frère, grand frère regarde ses gens qui cueillent des atangas sans os juste avec la peau, ils ont cachés les os, ne devrons nous pas demander pourquoi font ils cela ? Le grand répondit en disant encore non à ses cadets. Nous poserons la question à père lorsque nous serions de retour au village parce que père lui-même connait.
Lorsqu’ils arrivèrent à la pleine ils virent un fait étrange, c’était des gens qui poursuivaient des hérissons sans yeux, ils avaient pris soins de cacher leurs yeux. Les plus petits une fois encore posèrent la question à leur ainé (Grand frère, grand frère regarde ses gens qui poursuivent des hérissons sans yeux et ils ont cachés leurs yeux, ne devrons nous pas demander pourquoi font ils cela ? Le grand répondit en disant encore non à ses cadets. Nous poserons la question à père lorsque nous serions de retour au village parce que père lui-même connait.
Ils arrivèrent enfin aux palmiers récoltèrent le vin et reprirent le chemin de retour pour le village.
Arrivé au village le plus grand prit un gobelet et le remplit de vin de palmier donna à son père. Le père prit le gobelet et ce mit à boire de quelque gorgé vidant le contenue et donna le gobelet vide à son fils. Le fils le remplit de nouveau et et le donna au père et le père but la moitié et posa le gobelet au sol. Alors le plus grand Prit la parole et dit au père : Père sur le chemin de la brousse nous avons vus trois faits inimaginables, le père posa la question au plus grand de ses fils. Qu’aviez-vous vus?
Le premier miracle était des jeunes filles de nos âges qui péchaient, mais elles n’avaient pas les parties du bas du corps et les petits ont souhaités que nous demandions à ses filles pourquoi étaient elles ainsi mais j’ai dis non. Le père répondit en disant, si ses filles n’auraient pas cachées les parties du bas vous seriez incapable de récolter le vin. Le plus grand regarda ses frères et leurs dits, vous avez compris ? Ne vous ai-je pas dis que père lui-même connait.
Le deuxième miracle était des gens qui cueillaient des atangas sans os au corps, ses derniers ont cachés les os et les petits ont souhaités que nous demandions j’ai dis non. Le père prit la parole en disant ne saviez vous pas que l’os ne se soigne pas ? Lorsqu’il est casé, il est casé c’est pour cette raison que ses personnes ont cachés leurs os. Le plus grand regarda ses frères et leurs dits, vous avez compris ? Ne vous ai-je pas dis que père lui-même connait.
Le troisième miracle étaient des gens qui poursuivaient des hérissons sans yeux, ils ont cachés les yeux et poursuivaient des hérissons. Le petits voulaient que nous posions la question à ses gens mais j’ai dis non. Le père prit la parole et dit. L’œil est comme l’os lorsqu’il est percé on ne peut pas le soigner c’est pour cette raison que vous avez vu ses gens agirent ainsi. Le plus grand regarda ses frères et leurs dits, vous avez compris ? Ne vous ai-je pas dis que père lui-même connait.
N.B: Aussi triviale que puisse être une tâche il faut l’accomplir avec respect et diligence
Hugues Mariatchi Nziengui Nziengui : Dibal di range di ghane muenzi ô murime bé ghéli bé dokemini
Huluanu ilombi y muisi Fumu Tsi Mbatsi (Djabè tate é djabi)
ô dimbu di Fumu Tsi Mbatsi tate a ma sindighe bane bandi ba babal ba rieru ô yé rèbe ma mbari ô mussiru, mu nzile mussiru ba labi bane ba rieru ba baghètu bé wabi. Ba ma bong a yi bande bama suèghe, ba kène wabange ku na yi tandu. Ba ngébi ba ke vaghe ivunde, djadji labati bane ba baghètu bé wabi ku na yéyi itandu ba ma bonge yéyi bande ba ma suèghe ka tu tsuniatianu? Ivunde djandiri nesi tu yé tsunanu tate bueli mba djabè tate é djabi.
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Ba no tole va mbure adji mavu mi tsafu, ba labi batu bé doki tsafu ba ma bonge bivissi ba ma suèghe, bakène dokange tsafu na mikate na mikate.
Ba ngébi bak mwè vaghe ivunde, djadji labati batu bé doki tsafu na mikate na mikate ba ma bonge bivissi ba ma suèghe ka tu tsuniatianu? Ivunde djandiri nesi tu yé tsunanu tate bueli mba djabè tate é djabi.
Ba no tole va kumu, ba labi batu bé binguisi ba tsibitsi ba ma bonge missu ba ma suèghe, ba kène binguisange ba tsibitsi. Ba ngèbi bak mwè vaghe ivunde, djadjiééh labati batu bé binguisi ba tsibitsi ba ma bonge missu ba ma suèghe ka tu tsuniatianu? Ivunde djandiri nesi tu yé tsunanu tate bueli mba djabè tate é djabi.
Ba no mane rèbe ma mbari bak ghabusil ô dimbu.
ba no tole ô dimbu, ivunde a ke bonge kongu ake base a ke vèghe tadji, tadji a ke vindighe (yiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii) ivunde ake mwè base ake mwè vèghe tadji, tadji ake tabul va ghari a ke sunze kongu
Ivunde ndandiri tatah mu nzile yé rèbe ma mbari munongu bimaghe tu tsi labe ni burulu ngo bi labange.
Tadji djandiri yi doutsi labe? Ivunde djandiri tate imaghe ayi tèghe mu nzile mussiru tu tsi labe bane ba baghètu ba rieru bé wabi, ba ma bonge yéyi band ba ma suèghe, ba kène wabange ku na yéyi tandu ba ngébi mbé ba ronde yiri tuke tsune tumbe nzi ba vaghe buendiri tu tsunanu tate bueli.
Tadji djandiri mbé bané bane ba gha suèghe yéyi bande mbé dutsi konde yé rèbe ma mbari. Ivunde ake tsingul ba ngèbi yiri, du ma hulu?Tsia nzi du vaghe yiri djabè tate é djabi.
Ivunde djandiri imaghe ayi mu bédji, tu no tol va mbure a djivu mi tsafu, tu labi batu bé doki tsafu na mikate na mikate ba ma bonge bivissi ba ma suèghe. Ba ngébi mbé ba ronde yiri tuke tsune tumbe nzi vaghe buendiri tu yé tsunanu tate bueli.
Tadji djandiri, dughé djabi yiri ivissi aghé bughu? Pa yiri ivisi y ma tabughe, y ma tabughe la dibandu tumbe mukate é bughu. Ivunde a ke mwè tsingul ba ngébi, du ma hulu? Tsia nzi du vaghe yiri djabè tate é djabi.
Ivunde djandiri imaghe ayi mu rieru tu no tole va kumu, tu labi batu bé binguisi ba tsibitsi ba ma bonge missu ba ma sughe ba kène binguisange ba tsibitsi. Ba ngèbi mbé ba ronde yiri tu ke tsune tumbe nzi vaghe buendiri tu yé tsunanu tate bueli.
Tadji djandiri dissu adji nane ivissi, pa yiri a ma tobighe a ma tobighe la dibandu. Ivunde ake mwè tsingul ba ngèbi djandiri du ma mwè hulu tsia nzi du vaghe yiri djabè tate é djabi.
Hugues Mariatchi Nziengui Nziengui : Dibal di range di ghane muenzi ô murime bé ghéli bé dokemini

Conte (La belle Koumba) Français et Punu


Dans le village des gens de la tribu de Fumu Tsi Mbatsi, vivait un grand chef qui s’appelait Mamboundou. Mamboundou avait une femme du nom de Bourobou avec laquelle il eut une très belle fille à qui il donna le nom de Koumba. Koumba était la plus belle fille du village à cette époque, lorsqu’elle passait tous les hommes sans exception admiraient Koumba. En la voyant marché on avait l’impression qu’elle ne touchait pas le sol alors les villageois lui surnomma la belle Koumba. Parmi les villageois ils y a en avaient qui venaient voir le chef Mamboundou et lui proposaient tout ce qu’ils possédaient pour lui demander la main de sa fille mais ses derniers n’avaient pas assez de moyens. Vous n’avez pas assez des moyens pour épouser Koumba, et aucun homme dans ce village n’est beau pour mériter une fille aussi belle que ma fille Koumba, disait le chef Mamboundou aux villageois qui lui demandaient la main de sa fille.
Des jours passèrent et le chef Mamboundou tomba gravement malade, tous les charlatans du village n’arrivaient pas à guérir le chef Mamboundou. L’un des charlatans lui dit, grand chef Mamboundou je connais un charlatan du village voisin qui est très puisant qui peut te guérir. Alors dit à ce dernier du village voisin de venir au village d’urgence me guérir et je lui paierai énormément disait le chef Mamboundou au charlatan. Le charlatan arriva et sans perdre de temps dit au chef : Je peux te soigner mais il va falloir que tu me trouves une tête de panthère noire pour que je puise te guérir il n’y a pas d’autre solution.
Le chef Mamboundou se mit à réfléchir, où et comment vais-je trouver la tête d’une panthère noire? Une idée lui vient en tête, j’ai une fille qui est désirée de tous les hommes du village, je vais donc dire au villageois que celui qui me donnera la tête d’une panthère noire, je lui donnerais la main de ma fille Koumba. Lorsque les villageois apprirent cette bonne nouvelle, ils coururent tous dans la forêt à la recherche des panthères noires. Parmi les chasseurs il y avait un qui avait l’habitude de tuer des panthères, on l’appelait Bouassa de la brousse.
Bouassa de la brousse tua une panthère noire et la coupa la tête et prit le chemin du retour en chantant : Le chef du village Mamboundou a dit que celui qui lui donnera la tête de la panthère noire aura sa fille la belle Koumba, j’ai la tête avec moi et je vais la donner au chef pour qu’il me donne ma femme la belle Koumba. À l’entrée du village il y avait un aveugle qui l’entendait chanter, l’aveugle dit à Bouassa de la brousse, qui chante ? Bouassa de la brousse répondit c’est moi j’ai pu tuer la panthère noire et j’ai la tête avec moi je vais chez le chef Mamboundou réclamé la main de ma femme la belle Koumba.
L’aveugle dit à Bouassa de la brousse, as-tu vraiment la tête de la panthère noire avec toi? Le chasseur répondit oui. S’il te plaît je suis né aveugle et je n'ai jamais vu de panthère de toute mon existence, j’entends les gens en parler. Je voudrais toucher cette tête s’il te plaît mon frère, le chasseur posa la tête de la panthère sur les cuises de l’aveugle. C’est la tête de la panthère qui est sur mais cuises disait l’aveugle à Bouassa de la brousse. Oui c’est la tête de la panthère répondait le chasseur. Soudainement l’aveugle sera la tête de la panthère contre lui de toutes ses forces et se mit à crier à très haute voix en disant : au secours, au secours venez je suis agressé par quelqu’un qui veut m’arracher de force ma tête de panthère. Si vous ne venez pas il va me tuer car il est armé.
Lorsque des gens entendirent ses cries d’appels au secours ils se rendirent à l’entrée du village trouva le chasseur et l’aveugle au sol avec la tête de la panthère sérer contre lui. Ils dirent au chasseur, pourquoi te comportes tu de la sorte envers cet aveugle n’as-tu pas honte c’est bien toi le grand chasseur de panthère dans ce village n’est ce pas? Cette tête de panthère m’appartient disait le chasseur Bouassa de la brousse mais ils ne le crurent pas. L’aveugle dit, s’il vous plaît ne me laisser pas seul avec lui de peur qu’il ne me tue pour avoir ma tête de panthère. Amenez-moi chez le chef Mamboundou je vais récupérer ma femme la belle Koumba.
Alors ils prirent avec eux l’aveugle et l’amenèrent chez le chef Mamboundou, arrivé chez le chef l’aveugle qui avait constaté qu’ils n’avançaient pas dit : Sommes-nous arrivés chez le chef Mamboundou? Oui il est juste en face de toi et il t’entend. Grand chef Mamboundou tu as dit que tu donneras ta fille la belle Koumba à celui qui te donnera la tête de la panthère noire et bien j’ai la tête avec moi prend là et donne-moi ma femme la belle Koumba, disait l’aveugle au chef Mamboundou. Le chef Mamboundou ne savait que dire face à cette situation vue la foule nombreuse qui s’était assemblé chez lui. Donne la femme à l’aveugle chef Mamboundou car tu as enfin un gendre digne de ce nom disait la foule. Le chef prit la tête de la panthère et donna à l’aveugle la belle Koumba comme femme. Pendant que l’aveugle s’en allait avec sa femme le chef Mamboundou se mit à pleurer.
Lorsque la belle Koumba se retourna, elle vit son père qui pleurait et coula aussi des larmes car on pouvait lire tristesse et désolation sur le visage du chef Mamboundou. Il était vraiment humilié car pour lui aucun homme de ce village n’était assez beau et riche pour mériter sa fille la belle Koumba, disait-il des jours plus tôt et c’est un aveugle pauvre qui épousa finalement sa fille contre la tête d’une panthère qui ne lui appartenait pas. Le charlatan lui guérit mais il était devenu malheureux car plus personne ne l’accordait le respect qu’il méritait parce qu’il avait donné en mariage sa fille Koumba à un aveugle.
L’aveugle fut gagnant de ce trophée tant convoité par tous les hommes du village et personne ne pouvait imaginer que ce serait un aveugle pauvre méprisé de tous qui épouseraient la belle Koumba, tellement le chef Mamboundou était strict quant à la personnalité que devait avoir son futur gendre. L’aveugle s’installa avec la belle Koumba dans sa pitoyable demeure qui n’était pas digne d’une femme aussi belle dont le père était très riche. Mais que pouvait faire Koumba car à cette époque le père avait le pouvoir et l’autorité de choisir son futur gendre. La fille se soumettait et obéissait par pur respect et considération en vers son Dieu. Nos ancêtres les avaient enseignés que sur terre le père et la mère étaient des Dieux.
Le chasseur Bouassa de la brousse de son coté cherchait à se faire justice car l’aveugle lui avait volé sa femme la belle Koumba. Chaque jour comme à son habitude l’aveugle se tenait à l’entrée du village ou il mendiait pour survivre avec sa femme. Bouassa de la brousse surveillait tous les faits et gestes de l’aveugle et sa femme car il n’arrivait pas à passer à autre chose. C’était devenu une véritable obsession car dans son fond intérieur il devait reprendre les choses en mains. Un jour la belle Koumba alla à la rivière puisée de l’eau, Bouassa de la brousse la suivit décida de tous lui raconter mais la belle Koumba lui dit : Je te remercie car c’est grâce à toi que mon père a pu retrouver sa santé mais en ce qui est de nous, que voudrais-tu que je fasse car je suis une femme mariée et à ce titre je ne peux t’entretenir une relation avec un autre homme.
Bouassa de la brousse était désespéré et ne savait plus quoi faire alors une idée diabolique lui vient en tête et se dit. Le seul moyen de récupérer ma femme est de mettre fin à la vie de l’aveugle, j’ai du poison de panthère que je mettrai dans de la nourriture ensuite je la donnerais à l’aveugle. Bouassa de la brousse mit du poison de panthère dans de la nourriture et alla la remettre à l’aveugle qui ne se douta de rien. Le chasseur avait tout fait pour que l’aveugle ne le reconnaisse pas mais il ignorait ce jour un détail important. Le couple avait passé un jour sans rien mangé, lorsque l’aveugle eut cette nourriture il alla rejoindre sa femme et la lui donna et dit. Mange mon amour je dois retourner à l’entrée du village.
L’aveugle retourna à l’entrée du village et sa femme la belle Koumba resta dans leur pitoyable demeure. Bouassa de la brousse de son coté savourait sa victoire en buvant du bon vin de palmier. Et sa joie était si grande qu’il en offrit à d’autres gens qui se trouvaient chez la vendeuse de ce vin de palmier au gout incomparable car dans le village des Fumu Tsi Mbatsi elle avait la réputation de vendre du bon nectar. Le soir lorsque l’aveugle retourna chez lui: mon amour es-tu là ? Ma belle et délicieuse Koumba du village des Fumu Tsi Mbatsi et fille du chez Mamboundou répond moi s’il te plaît car je suis inquiet, disait l’aveugle à sa femme qui était morte depuis des heures.
Pendant qu’il parlait en avançant il trébucha sur le corps de sa femme la belle Koumba et se rendit compte qu’elle était au sol et mort. L’aveugle poussant des grands cris en disant : mon amour et ma déesse inattendue pourquoi me quittes-tu? En ce moment-là, Bouassa de la brousse qui rentrait chez lui très ivre entendit l’aveugle qui pleurait dans sa pitoyable demeure. N’est-il pas encore mort celui-là ? Se disait Bouassa de la brousse. Il entra dans la demeure de l’aveugle et le trouva assis au sol tenant sa femme qui était morte suite à l’effet du poison de panthère.
Hugues Mariatchi Nziengu dibal di range di ghane mwenzi ô murime bé ghéli bé dokmini
Huluanu ilombi y muisi Fumu Tsi Mbatsi
Va dimbu di Fumu Tsi Mbatsi va ma bangange Ivunde Y dimbu ba ma néngilang Mambundu, Mambundu ake bure mwane mughètu na mughatsiandi bake mu vèghe dine di kumbe. Kumbe ama buru na mune buvuandi ike pa iri é vioghi babal botsu misu ike ulule. Na babal aba mavu ba wèle ike nzale Kumbe, babal ba mosi ba ma bangange na mwa madile ike pa bé wendi yé labe Mambundu ivundu y dimbu iri tu rondi u wèle mwanahu. Mambundu djandiri mwanami va dimbu didi ngé labi mutu ubènze mu wèle mba madile menu magha puele mba dughane buvuandi nane mwanami Kumbe kabohu du yé rombanu baghètu o yari isusu.
Bilumbi bi no viogha, Mambundu ake kibu na mune u bèle ba ngange botsu ba dimbu bake lembu no mu bughe tumbe ubèle vane vane. Vake be ngange ba ma nengilange Mussavu ama rughe o dimbu mu diambu di ubèle u Mambundu. Ngange muisi dimbu di Mbengi. Ngange ano rèsse ake tsingule Mambundu buendiri pa urondi ubélugha rombe muru maghène, pa uma dile muru maghène ni u bughe mu bilumbu bi rieru. Mambundu djandiri ka menu uke ni dilile muru maghène ? Mambundu ake tasse, ake tasse ake pikile, Mambundu ake be na mwa ditasse di boti.
Ake vaghe buendiri nine mwanami Kumbe batu botsu ba dimbu bé rondi wèle, kabohu ni tsingul batu botsu ba dimbu iri mutu o pèghe muru maghène ni mu vèghe dikate di mwanami Kumbe. Mambundu ano vosse nane, dimbu diotsu ku u kunghe na bise ba mavu na baghatsi djobotsu mukonge loli mu musiru mu boke maghène bake ba vèghe ivuandi y Kumbe.
Vake be murèle néni ba ma néngilange Buass Bu Musiru, mba Buass djandi ama bokange bibulu birange no boku mba ama bokange ba nzahu, Maghèna, ba pass na bimbiolu biotsu bine. Buass Bu Musiru murèle néni ake boke maghène, ano boke ake tabule muru mba ake ghabusile na dimbu. Na mughangu wotsu ama dilile muru maghène akène uwimbilange iri : ivundu y dimbu Mambundu atsi vaghe buendiri mutu u mu pèghe muru maghène ni mu vèghe dikake di ivundi y mwanami Kumbe, ni ma boke maghène muru u nami ike mughatsiami ni yé bonge.
Va dikotulu di dimbu va ma be mutu ama be ibonfi y missu, ibonfi y missu ano hulu nane Buass Bu Musiru ama wimbililanga ake vaghe iri : hune ni é wimbili ? Buass Bu Musiru djandiri menu nzi boke maghène nine muru ike mughatsi ni yé bonge, ibonfi djandiri kokolu mutu nami ni burulu ngé labi maghène ni mu hululu ku mu dine. Kabohu kokolu ni rondi ghange muru maghène.
Buass Bu Musiru djandi hune ake sunze muru maghène va djilu mabélu ma ibonfi y missu. Ibonfi djandiri muruèni uma sunzile mu mabélua ? Buass Bu Musiru djandiri ine, ibonfi djandiri diboty.
Ibonfi ake ghumbesène na mangolu motsu muru maghène mba ake wamughe iri : Rughanuo rughanuo vadji mutu é rondi mboke dibandu muruami maghène nzi boke pa du gha rughe du y rassunu iri ama mboke. Batu bake rughe diambu u rondi daghile ibonfi ughane isonia ? Tsia ndé la murèle néni va dimbu ? Buass Bu Musiru ake lèmbu no ba tsingul iri muru maghène du labi na ibonfi a wami, batu djohuri ufure mba tu gho usile uke mu patule muruandi maghène. Ibonfi y missu djandiri kokolu mbéghianu o mbu Mambundu ivunde y dimbu ake pèghe mugahtsiame mba ike du nzili vave ni boku na Buass Bu Musiru dibandu muruami maghène.
Batu bake kande ibonfi y missu na yari na yari bake mu bèghe o mbu Mambundu, ibonfi y missu muru u maghène vane a ghangile na mangolu motsu ka ane kéri mutu ake mu patule muruandi. Ba no tole o mbu ivunde y dimbu mambundu, ibonfi djandiri tu ma tolah ? Batu djohuri ine tuke o ndahu Mambundu vosse adji va husuahu. Ibonfi djandiri Ivundu y dimbu, uma vaghe buendiri mutu u vèghe muru maghène, u mu vèghe dikake di mwanahu Kumbe mba menu vave ni vossili nine woni kabohu péghi mughatsiami.
Ivundu y dimbu Mambundu ama kambe na dio o vosse, batu botsu ba dimbu ba ma tandeme ike djohuri Mambundu tsié véghi ibonfi ivuandi y mwanahu Kumbe mba djétu mbè tu mu ronde mu wèle u ma buse mba tu ghane madile ma puèle na buvuandi bu gha nétu. Mambundu djandiri avevri ibonfi y missu atsi pèghe muru maghène vagha diambu ni mu vèghe dikake di mwanami Kumbe. Mambundu ake vèghe ibonfi mughatsiandi, ike mune ibonfi ama wendilange na mwanandi Mambundu ake bande u lili na isoni.
Hugues Mariatchi Nziengui dibal di range di ghane mwenzi ô murime bé ghéli bé dokmini

MUISI FUMU TSI MBATSI

Mognu mu butambe u kal be dibal, reke na batu botsu uke tsinge na mognu, né wa tsing na mognu u viosse mua mognu boti. Bawulu ba kal vaghe buendiri, minu ma dibal mé bi nane minu ma maghène tumbe tu rékianu mba urèk é bughi, urèk é véghi di djadji o ghari murime, urèk é véghi mutu dighobe, urèk é lubusi mutu.
HULUANU ILOMBI Y MUISI FUMU TSI MBATSI
Ndombi va dimbu di Fumu Tsi Mbatsi dibal di sa ma rèkange na batu mba pa é vioghi ike u ngotughe. Massambèke mandi ike ndéri o purmughe nane mbire. Ndombi ake tsingul batu botsu ba dimbu iri ngane yitu na mutu, kabohu kumbuami (ngane yitu na mutu). Pa é vioghi batu djohuri, (ngane yitu na mutu) ! Ndombi ake ba wahulange iri (mognuami ughé du ghéngili du ya ndubuse).Ndombi a ma bangange murèle mba pa é wéndi mu bu rèle, a ma vaghange bilumbu bi rieru ma mosi tsone na pundu. O nzime mughatsi ake be na dironde di ma mu palisange va tangi Ndombi pa adjo mu burèle. Batu botsu ba dimbu ba ma djabange ilombi ine, tumbe anio tsingul Ndombi na di linze diandi mba aghane yitu na mutu. Pa é vioghi yinzi vane a kapile diandi la diandi urèke na batu viaghe.
Mwa ilumbu ano rughe mu burèl na bibulu biandi a ma buka, batu botsu ike (ngane yitu na mutu) Ndombi djandiri (mognuami ughé du ghéngili du ya ndubuse), é vossi nane aghé djabi iri mughatsi adjo ndahu na dironde ma wèl bé vaghi. É toli o ndahu a rasunu mughatsi na mufudu va tangi ma wèl bé vaghi. Ndombi ake tirmughe mbangu o mbu batu iri : Ike na nyangu nzi nzabe iri dughé tondi va dimbu, du djabi iri mughatsiami ane dironde di mu palisi pa ni djo burèl tumbe dughé tsinguli mu mbayi ? Batu djohuri djètu tu ghane diambu nahu tumbe ndé bè urange mutsanu, ndé ughé réki na batu, u ghane dighobe na mutu mba kumbuahu (ngane yitu na mutu), mognuahu ughé tu ghéngili tu ya ulubuse tsi a nane u valingi bilumbu biotsu pa u vioghi? Ndombi na isoni asa ma mwè dile diu vosse ake yé toghe mutsingu na dironde di mughatsi.
Hugues Mariatchi Nziengui

ContesHuluanu ilombi y muisi Fumu Tsi Mbatsi

Huluanu ilombi y muisi Fumu Tsy Mbatsi
Manombe o dimbu di Fumu Tsi Mbatsi ave wulu, a ma bangange na ba mbatsi bavu na ma tasse motsu ma kahuri. Mu ba mbatsi bandi va ke be umosi u ma burange bane makulini na babal ba pwel. Umosi uwélu a ma be ingume na umosi u ma rondange u ghèle batu. Manombe boti mwa mughètu u ma bangughe na kéri Nyambi mba tadji na ngudji issalu ussambil Nyambu Fumu. Tumbe munongu ba mbatsi ba ma lingange konge yé ba tabe bé yène nange dimbu kodu na kodu no niaka, ba sa ma bangange na ma tasse ma boti.
Mwa ilumbu Manombe na ba mbatsi ba tsane bilombi bé vossi. A wa ma burange bane ma kulini ake vaghe ba mbatsi djandiri, ni ke mwè na dimi ngudjami adji vane issalu ubungule batéhule mba mè nga mu mognua hune. A wa ma rondange ughèle batu djandiri mbè menu mbé ni dussule dimi dine. Manombe djandiri tsia ndé la ngudji, kabughu u bungulange bane bahu ndébéni. Ba mbatsi ba ke wamughile Manombe iri ndé tsié u vu ? U ghé djabi iri pa u ma bure ike wi duki mognu bu mame, bu nunu bu u rassunu na bungébi ? Manombe djandiri diboty mienu miranu bane ba mame.
Ighumbi yo yine ba ma vossilange kaboghu Manombe akane modji. Bilumbu na miwéli bi no vioghe Manombe ake be na ifu yi miwéli, itsingu mè wo ni vossi. Ba mbatsi ba Manombe djohuri na mapape u ki bure, mba mwane u ke vèghe mame tu ke vaghe mognuètu nane tu ngo vale na kale. Mwane o ghari modji kaboghu é ba hulu nane bé vossili. Ilumbu yi ubure Manomba kane missongu, ba buritsi ba baghètu ba dimbu bé lèmbu no dute mwane, mwane adji hune aghé rondi u pale. Manombe sindile na mangolu motsu mwane a pali, é lèmbu no sindile mwane né ukunga. Ba buritsi djohuri ka munongu mwane a hune diambu yi tu ma kambe ulile ? Ilème na mumu, ma wèru ma ka pwel mwane ghé rondi upale. Ba ke sunde no hulu o ghari diraghu di Manombe : Ngo pale pa ngudjami agha tsiengule dibandu dio é mburuli mba ngé rondi be mwane kaghami.
DU YA TSIBIGHE MATUDJI ILOMBI ISE SUKE.
Hugues Mariatchi Nziengui :

contes punu

Conte : Cocorico (Français et Punu)
Dans le temps, le coq et l’homme vivaient dans la même maison parce qu’ils s’entendaient tellement bien comme des frères. L’homme ne mangeait ni coqs, ni poules et ses œufs car le coq était très respecté de l’homme et le coq en faisait autant. Pendant la récolte d’arachide l’homme donnait au coq sa part de la récolte. L’homme aimait manger la perdrix tous les jours. Chaque fois qu'il visitait ses pièges il trouvait au moins une perdrix tous les jours dans ses pièges.
Un beau jour, l’homme comme à son habitude quotidienne alla visiter ses pièges mais il n’y trouva rien. Il se dit alors comment vais-je faire aujourd’hui pour mon repas ? Après trois heures de réflexion il eut une idée diabolique. Le coq a des poules qui sont semblables aux perdrix j’en attraperais une dès mon retour au village. De retour au village il constata que le coq était en balade dans le village comme à son habitude. Les poules s’amusaient derrière la maison sans aucune inquiétude et c’est en ce moment précis que l’homme attrapa une poule et la cuisina pour son repas.
En soirée lorsque le coq rentra de sa ballade il trouva les poules dehors devant l’entrée de la maison. Que faites vous dehors à cette heure ne fait-il pas nuit? Disait le coq aux poules. Nous sommes dehors parce que l’homme a tué et préparé l’une d’entre nous à ton absence. L’homme, l’homme, l’homme sort de cette maison et viens me voir c’est moi le coq qui t’appelle pour que tu me donnes la raison de ton comportement diabolique. L’homme dit au coq, en allant visiter mes pièges ce matin je n’ai trouvé aucune perdrix pour mon repas et puisque tes poules ressemblent à des perdrix j’ai attrapé une pour mon repas. Le coq dit à l’homme, puisque c’est ainsi que tu nous vois nous ne pouvons plus vivre ensemble. Nous dormirons désormais sur les branches d’arbre derrière la maison, mais tous les matins nous chanteront COCORICO. Pour que tu saches qu’il fait jour et que tu te rappelles également ton crime. C’est pour cette raison que nous entendons COCORICO tous les matins.
Hugues Mariatchi Nziengui
Huluanu ilombi y muisi Fumu Tsi Mbatsi
Ave wulu koku na mutu ba ma tsanange ndahu mosi mba mutsanu na irondu u ma be uboti. Mutu a sa ma djangange koku no dji makédji mandi, koku a ma bangange a ghobe nane piri mutu. Mutu pa é vari pindi ake vèghange koku diandi dikabu, Koku wandi pa ame dila ake tassile mutu. Tumbe mutu a ma rondange udji ba ngwali bilumbu biotsu, pa é rambi mune mosi oyé rassunu ngwali dji vane.
Mwa ilumbu Mutu a no wende yé lingule mirambu miandi asa ma rasunu ngwali né dji mosi mu mirambu. Mutu djandiri ka ike tsieni nga valile ? Na nyangu nga dile ngwali dji udji ni dji kunia ? A no pikile mu ma wèru ma rieru ake dile mwa diele, djandiri koku ane bibussi bi vu nane ba ngwali ka bohu ni ghange mosi. A no tole o ndahu, a labi koku na hifu yandi yu nanga dimbu aghatsi. É ghéngili o dikusse bibussi bi koku ba dji vane u sane bé sani mutu sunde ughange koku mosi ake lambe ake dji.
Ave tsisighe koku a no rughe mu milingu miandi, a rassunu bibussi biandi va kane. Djandiri yi du vaghi va kane tsia wisi utsime é tsimi ? Bibussi biandi djohuri tu gho kote o ndahu mba mutu a tsi dji mwane nguètu na nyangu va missu mètu ike la dibandu. Koku djandiri, mutué mutué pale hunu mè koku ni u nèngili. Tsienguli dibandu dio u tsi lile ibussi yami ? Mutu djandiri mba nga dile ngwali dju dji na nyangu, nzi la iri bibussi biahu ba dji nane ba ngwali. Koku djandire ave ike nane u ke tu labila tu gho mo bènze tsane ndahu mosi, tu bundeminange mu matahi ma miri o nzime ndahu. Tumbe ma kédi motsu niu wimbilange dumbu du kokurondu. Ave u du hulungu u djaba iri wisi a ma tébugha mba u bive mambu. Ike la dibandu tu hulu makédi motsu KOKURONDOOOOO.
Hugues Mariatchi Nziengui dibal di range di ghane mwenzi ô murime bé ghéli bé dokmini

Les proverbes en yipunu

koku na ngwali dikantsu di? Dimosi!
Littéralement: la poule et la perdrix ont la même patte.
Sens : ceux qui se ressemblent peuvent avoir les mêmes mœurs. Mais il n'en est rien. La ressemblance physique est souvent loin de traduire les mêmes comportements.

"Fur ubel uke labne, na banong nawu"

Littéralement fais semblant d’être malade pour rencontrer tes amis.
Sens: c'est dans la misère et la souffrance qu'on reconnaît ses vrais amis.

Mondi aghé burili va misu ma fumu
Litteralement : la chienne ne met pas bas devant son maître.
Sens: un secret ne se dévoile pas en public.
Une confidence ne se fait pas devant beaucoup de personnes. Une personne doit avoir la retenue lorsqu'il s;agit de confidence.

"Nghaghe djia mu dibwè, nsi ulong ghiatsi utsi ndong dubantse."
Le rat palmiste dit qu'il est déçu par l'attitude de l'homme qui veut le tuer alors qu'il vient de lui montrer une régime de palme

Sens. Âpres un service rendu, on récolte la trahison ou même l’élimination physique. Celui qui fait du bien est trahi par le bénéficiaire de ce bien.

Ce proverbe peut prendre le sens de ne pas aussi dévoiler celui qui t'a donné une information.
Dirangi aghé djiéghili ghiari imosi.
Littéralement: La fessse ne danse pas d'un seul coté.
Sens: dans un couple conjugal ou dans un couple quelconque d'amis et de parents, les services rendus doivent être réciproques. Il faut savoir renvoyer l’ascenseur.

Dirende Katsiaghu, mughumbi katsi ngane.
 Littéralement: Le palmier de petite taille est ton oncle, le grand palmier est l'oncle des autres.
Sens: Il vaut mieux fréquenter son parent pauvre que de s'accrocher  à une simple connaissance en raison de sa richesse.


Tsoli dji purumughi kédi , duvangu mukolu.
 Littéralement:L'oiseau qui vole le jourse prepare la nuit .
Sens: Qui veut voyager le lendemain doit se préparer la veille.Quand on veut realiser un projet il faut se préparer longtemps à l'avance.


Dilongi aghé basi ponzi.
 Littéralement:Un conseil ne remplit pas un panier.
Sens: Il ne faut pas nécessaire un long discours pour conseiller une personne. Quelques mots suffisent pour ramener quelqu'un sur le droit chemin.

koku na ngwali dikantsu di? Dimosi!
Littéralement: la poule et la perdrix ont la même patte.
Sens : ceux qui se ressemblent peuvent avoir les mêmes mœurs. Mais il n'en est rien. La ressemblance physique est souvent loin de traduire les mêmes comportements.

"Fur ubel uke labne, na banong nawu"

Littéralement fais semblant d’être malade pour rencontrer tes amis.
Sens: c'est dans la misère et la souffrance qu'on reconnaît ses vrais amis.

Mondi aghé burili va misu ma fumu
Litteralement : la chienne ne met pas bas devant son maître.
Sens: un secret ne se dévoile pas en public.
Une confidence ne se fait pas devant beaucoup de personnes. Une personne doit avoir la retenue lorsqu'il s;agit de confidence.

"Isalu ndawu, diambu dibumi, ivasi tsombu"

Traduction: Le travail c'est la maison, l’événement c'est un grand dédommagement, le tribut c'est la dot.
Sens: Quand un homme réussit à bâtir une maison, a dédommager forte une famille , à payer une bonne dote, il est reconnut dans la société traditionnelle comme étant un homme digne. Ces trois critères de bases étaient les indices fondamentaux des classements des hommes. Ces triptyques fait partie de l’échelle des valeurs de la société traditionnelle. Parfois, le fait de remplir l'un de ces critères permet de se faire respecter dans cette société.

"Nghaghe djia mu dibwè, nsi ulong ghiatsi utsi ndong dubantse
."
Le rat palmiste dit qu'il est déçu par l'attitude de l'homme qui veut le tuer alors qu'il vient de lui montrer une régime de palme

Sens. Âpres un service rendu, on récolte la trahison ou même l’élimination physique. Celui qui fait du bien est trahi par le bénéficiaire de ce bien. Ce proverbe peut prendre le sens de ne pas aussi dévoiler celui qui t'a donné une information.

Munguli nsim unsingsene

Littéralement: La crème du dos se frotte réciproquement.
Sens: pour bien se frotter une crème au dos, toute personne fait appel à un voisin. La réciprocité est une règle de bienséance dans la société. Tout service reçu mérite une action similaire en retour.

Dikulu di yibong dikoti dipali
Littéralement: La patte de la tortue entre et sort.
Sens : le mouvement fréquent d’entrée et de sortie de cette patte traduit l'instabilité d'une personne qui change d'avis à tout moment.

Koku na ngwali dikantsu di? Dimossi!
Littéralement: La poule et la perdrix ont la même patte.
Sens: ceux qui se ressemblent ont les mêmes mœurs. Mais il en est rien , la ressemblance physique est loin de traduire les même mœurs.


"Dilungu éghobi na tsande, kingu, éghobi na musang, dibal éghobi na mughétu".
Littéralement: la taille est belle en raison du pagne, le cou est beau en raison du collier, l'homme est respecté en raison d'une épouse.
sens : La ceinture d'une personne est embellie par le pagne.-Le cou d'une femme est embelli par un collier-un homme est respecté lorsqu'il a une femme.
"Dusombi aghékési matsi, mutu tsing aghékési ubwédji".
littéralement:
le ver de palmier ne se vante pas d’être gras et la personne humaine ne se vante pas d’être belle.
A vous de trouver le sens?

"Mujambe ama rekimine, mba ma gwé pinze"

Littéralement: La rivière a des méandres parce qu’elle est allée seule,
Sens: Il est bon de demander toujours conseils aux autres pour ne pas se tromper dans une entreprise.

"Masubu ma mughétu maghé lobughi mwanze ndawu"
Littéralement: l'urine de la femme ne franchit pas le toit d'une maison.
Sens : Pour la petite histoire : le jet d'urine lors de la miction chez une femme au village est orientée vers le sol. Dans le même contexte, l'homme reste debout et son jet d'urines est d'abord dirigée horizontalement avant de prendre la courbe descendante. Cette expression fait allusion à deux images.

Dans la société traditionnelle , la voix d'une femme ne doit pas s'élever au dessus de celle des hommes. Dans ce même milieu traditionnel, la prise de la décision finale incombe à l'homme reconnu comme le chef de la famille . C'est ici le conseil pour le respect de la hiérarchise.

''Dilawu, pa amavul tsande, ik wivuli djiawu, djiénu botsu ik malawu mabédji".


Littéralement: quand un fou abandonne un pagne, si tu abandonnes le tien vous deux vous devenez fou.

Sens: Il n'est pas bon d'imiter quelqu'un qui manque de courtoisie et de bonnes manières-il est maladroit de répondre par des injures à quelqu’un qui se lance sur cette voie indécente. Dans le même sens il est souvent dit que le silence est le meilleur mépris". Il n'est pas bon de se laisser découvrir sur l'effet de la colère provoquée par quelqu'un qui ne sait pas prendre des gants dans ses propos et ses agissements.

"Tudjianu mbambi, tuya siabulu misopu".

Littéralement : mangeons l’iguane mais ne fouillons pas ses viscères.

Sens: Buvons l'eau sans remuer le fond du récipient qui peut avoir de la saleté- traitons une question sans plus évoquer des aspects douloureux qui risquent de nous empêcher d’arriver à un compromis. -C'est ici un conseil visant a faire passer l’éponge sur des considérations sous-jacentes dans le règlement d'un différent .- pour tendre vers une réconciliation , les adversaires ou les belligérants doivent mettre plus l'accent sur les points de rapprochement que sur les point de divergences.

"Dilongi aghé basi ponzy"

Littéralement: Un conseil ne remplit pas le panier.
sens: Il ne faut pas necessairement un long discours pour conseiller quelqu'un. Quelques mots sufisent pour ramener quelqu'un sur le droit chemin.

"Dusalangu ama sabughil mambe dibandu mukoku"

Littéralement:La fourmi à franchi l'eau grâce à un tronc d'arbre.
Sens: Le franchissement d'un obstacle par quelqu'un suppose l'existence d'un moyen adapté. Un bon choix de moyen permet de dépasser les obstacles.

"Isantsu ibwa mbatsi, patsi bambonyu, mughukur"
Littéralement: Un bois jeté par quelqu'un peut avoir des fourmis ou une punaise puante.
Sens: dans un vie de couple , une personne abandonnée par son partenaire peut cacher quelques défauts il faut s'en méfier.
-une maison, une voiture ou autre chose abandonné par quelqu'un peut avoir quelques défauts caches. Il faut donc être vigilants.

« Itso na mbaghe aghedji bi mbaghe »
L'une des méthodes traditionnelles de pèche consiste a empoisonner l’ eau d'une rivière avec l’ extrait d'une plante sauvage.
Litt. Celui qui souffre dans la production de ce poison, ne récolte pas les fruits de la pêche. II est occupé à ce travail pendant que ses compagnons pêchent.
Sens : Celui qui souffre dans la réalisation d'un résultat, n'en profite pas. Certaines personnes le disent par rapport à leurs enfants.

« Dikabu ndel »
Litt. La générosité est un jeu d'échange de balles. Dans les temps anciens, il a existé un genre de jeu ou Ton se renvoyait une balle dénommée ndel.
Sens : Donner un bien à l’autre, implique automatiquement un geste similaire en retour.
- Dans la société traditionnelle, les bonnes manières imposent la réciprocité.
- Quand quelqu'un vous invite a un repas, vous avez le devoir de l’inviter aussi plus tard.


« Kal ama rungil ngol munu »
Litt. Le crabe a creusé un trou pour le silure.
Sens : C'est effectuer un travail sans jouir du résultat qui profite à quelqu'un d'autre n'ayant pas participe a sa réalisation.
« Moine na tadji Mughetu na dibal Muvighe na fumu Ponsi na dwabi Ghidu na musu »
Litt. L'enfant et le père La femme et l’homme, l'esclave et le maître, le panier et le porte panier, le mortier et le pilon.
Cette série de couples montre la dualité complémentaire qui est un principe courant dans la société traditionnelle.

« Dinong polu »
Litt. L'amitié, c'est la bonne santé.
Sens: Nous avons beaucoup d'amis quand nous jouissons d'une bonne santé physique et d'une aisance matérielle pouvant profiter a tous ces amis.

« Mukoku eboli diambu agheboli »
Litt. Un vieux tronc d'arbre abattu peut se décomposer et disparaître, alors que l’ histoire est indestructible.
Sens : La matière est périssable tandis que I’ histoire résiste à I’ épreuve du temps. Un fait marquant du passé ne s'oublie pas.


« Mudjabi nsil na mukati mureri mudjabi nsil levunde »
Litt. Le connaisseur du chemin à suivre occupe une place privilégiée par rapport au maître du fardeau a porter.
Sens : Dans un acte posé, le décideur est le principal responsable par rapport a l'exécutant. Le bénéfice
Il est évident que tout déplacement est impossible quand on ne connaît pas le chemin à suivre.


« Koku gwa ikogulu gwa »
Litt. Poulet présent, boulet présent.
Pour ne pas perdre un poulet récemment acquis, le propriétaire villageois relie une de ses pattes à un morceau de bois par une corde de faible longueur. Ce genre de boulet l'empêche de s'éloigner de la case. Ainsi établi, le tandem poulet et morceau de bois demeure indissociable. Qui veut le poulet, veut aussitôt le morceau de bois.
Sens: Cette expression souligne généralement le caractère indissociable des couples de toutes natures.
 

« Koku na disu aghedji duvi dubole
Litt. Le poulet qui a l’ œil ne picore pas l’ arachide pourrie.
Sens : Quiconque peut difficilement se tromper. Quiconque est vigilant, fait souvent un bon choix.
 

« Dilulu akal pande aghetsimbu malu »
Litt. Le poisson qui remonte une rivière n'oublie pas l’embouchure.
Sens: Celui qui se déplace, n'oublie pas sa base. Le voyageur revient toujours chez lui. L'enfant revient souvent chez ses parents etc.


« Isantsu muponsi befuli imo imosi »
Litt. Le bois d'un panier se décharge un a un.
Sens: Dans le traitement d'un sujet, il est bon d'examiner toutes les parties les un apures les autres. Il faut éviter la confusion en analysant toutes les parties en même temps. Il est bon de mener une étude progressive et méthodique.
 

 « Masi ma tsiesi magwelimine na muru »
Litt. Les cornes de la gazelle sont à la taille de sa tête.
Sens : La taille d'un attribut doit être fonction de la taille de celui qui le porte. La correspondance de tailles est un critère de base.

« Mbodu gha sing Mdodu gha bus Mbodu fumu ibandu »
Il ( mbodu ) n'est ni pour ni contre Il se place au-dessus de la mêlée. C'est ici l'équivalent du jugement de Salomon.

« Diambu O murime mbatsi didjombi »
La pensée dans l’esprit de l'autre est insondable. C'est une véritable forêt impénétrable.

« Iso babedji ilatse mbatsi na nsale »
Litt. Un bien qui appartient à deux est susceptible de priver l'un de son bénéfice.
Sens : Si deux personnes sont associées, chacune d'elles doit tenir compte de l’autre. La tentation de tout garder pour soi est une monnaie courante.

« Aghi dugu ndagu ghilu madil aghe dugu ndagu »
Litt. Le sommeil remplit toujours une maison ce qui n'est pas le cas de la richesse clans une maison.
Sens : Le sommeil peut être suffisant, la richesse est toujours insuffisante. Il est possible de dormir profondément clans une maison sans richesse matérielle. L'aisance de l'esprit ne se trouve pas nécessairement clans un cadre cossu.

« Uke bike muiri urasune mundung »
Litt. Quand muiri est absent, mundung est present.
Sens: Pour des jumeaux ou un couple quelconque de personnes, l’absence d'un membre est compensée parfaitement par la présence de l’autre.

« Ave bondugili kari ave besunsili mondi »
Litt. Le chien de chasse doit être posté au point de chute du singe.
Sens : Dans une entreprise, la coordination des actions est un gage de la réussite.

« Iname misu iname matudji »Litt. L'œil rivé et l'oreille tendue.
Sens : Pour bien saisir un fait, l'œil et l'oreille doivent suivre attentivement.

« Modji bwali gwivul munu »
Litt. Le mal de ventre vient de la bouche. C'est a cette dernière d'y répondre.
Sens: Quand on a mal au ventre, la réponse est dans ce qu'on a fait passer par la bouche. Devant un résultat, il faut remonter a la cause. II n'y a pas d'effet sans cause.

« Sweghe sweghe tsiesi nsagu na mapungi aghe swegu »
Il est possible de cacher une gazelle et non pas un éléphant
Sens: II est possible de cacher un détail et non pas l'ensemble d'un sujet. II est difficile de dissimuler une grande information.

« A bamabe bak tsingul basamabe »
Litt. Ceux qui étaient doivent dire à ceux qui n'étaient pas.
Sens: Les témoins d'un événement ou d'une action ont le devoir d'informer les absents. Celui qui n'était pas présent à une manifestation doit se garder d'en faire un rapport pour ne pas en déformer la réalité ou omettre des parties importantes.

" Dukabognu pama nune enu mabeni mabane »
Litt. Un vieux pangolin tête ses petits.
Sens : Un vieux parent sans ressource, compte sur le soutien de ses enfants pour vivre. C'est le renvoi de l’ ascenseur par les enfants.

« Peru na musing beboki ibulu masub na ngondi beburi mwane »
Litt: la conjugaison de cithare et de la corde permet de piéger le gibier comme la conjugaison du spermatozoïde et de l'ovule permet de former l’œuf.
Sens: C'est la complémentarité des éléments qui donne un résultat positif. Un seul élément ne peut rien donner.

« Dike di koku ama longe ngudji duvangu »
Litt: L'œuf de poule a souvent conseille la mère poule.
Sens : Un bon conseil peut venir d'un plus petit que soi ou de son enfant.

« Minu ma mondi makale veme medji mambi »
Litt: Si les crocs d'un chien sont d'apparence propre, ils consomment cependant de la merde. Sens : L'apparence est trompeuse.

« Ditudji agha inombu »
Litt: l'oreille n'admet pas de compagnon.
Sens : l'oreille ne peut apprécier correctement deux sons différents a la fois.

« Nongu iguma , ilombi diambu »
Résumé : Comme le proverbe est la synthèse d'une réflexion, le récit est aussi la synthèse d'une histoire.

« Nsime kodu agha iburu »
Résumé : La confiance n'existe pas quand on est absent.Il est illusoire de compter sur la confiance de I’ autre en cas d'absence. Il vaut mieux être présent que de s'absenter en comptant sur les présents.

« Ikume ama vio pangini »
Litt. : Le hasard est mieux que la promesse.
Sens : Une surprise heureuse est souvent bien appréciée.

« Dikak dimosi digheghangi maghembi mabedji»
Litt.: Une seule main ne peut saisir deux grosses boules à la fois.
Sens : II faut agir méthodiquement en choisissant une seule chose a la fois. Évitons de mener deux actions à la fois.

« Kari na divoghi aghe komi »
Litt. : le singe qui a un fruit clans la bouche ne crie pas.Sens: II n'est pas bon de parler avec une bouche pleine. II faut attendre la fin d'un acte avant de poser le suivant.

« Masi ma tsiesi magwelimine na muru »
Litt. : Les cornes de la gazelle sont à la taille de sa tête.
Sens : La taille d'un attribut doit être fonction de la taille de celui qui le porte. La correspondance de tailles est un critère de base.

« Mukoku eboli diambu agheboli »
Litt. : Un vieux tronc d'arbre abattu peut se décomposer et disparaître, alors que I’ histoire est indestructible.
Sens : La matière est périssable tandis que l’histoire résiste à I’ épreuve du temps. Un fait marquant du passé ne s'oublie pas.

"Mondi makulu mane , Nzile mossi" (Proverbe PUNU)
Traduction : Le chien a quatre pattes, mais les quatre suivent la même direction.
Moralité : On peut être de cultures différentes, tout en partageant les mêmes convictions. Sur le sentier de la persévérance, ensemble et unis, nous vaincrons.


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1.Nguèle nguèle va kane ngane u tsirile mwane koku: tsi mwane koku, ifurulu diambu!!!
2. tsi nguele nguele; tumbe (nguendi nguendi)
3. tou djanguianu mbambi,tou ya fundulu bighari...
mangeons ligouane sans fouiller les entrailles.contatons-nous de manger ligwane sans chercher à savoir son regime nutritionnel

4. nguebi n diweme ivunde na ningue

5. mwane pa akale silme na nzale, a he djabi i ditedje hioudji: lorsqu'un enfant n'a pas encore dormi le ventre affame,il ne sait que le crachat est une nourriture (ou un met)

6. Nongu iguma , ilombi diambu »
Résumé : Comme le proverbe est la synthèse d'une réflexion, le récit est aussi la synthèse d'une histoire

7. Dinguibe di ingare ingare nandi é di rébi.. Ce qui revient à dire : aux grands maux les grands remèdes

8. Mondi makulu mane?? nzile mossi.
Le chien a quatre pattes mais rampe sur une seule route

9. « A bamabe bak tsingul basamabe »
Litt. Ceux qui étaient doivent dire à ceux qui n'étaient pas.

Sens: Les témoins d'un évènement ou d'une action ont le devoir d'informer les absents. Celui qui n'était pas présent à une manifestation doit se garder d'en faire un rapport pour ne pas en déformer la réalité ou omettre des parties importantes

10. Dirende Katsiaghu, mughumbi katsi ngane.
Littéralement: Le palmier de petite taille est ton oncle, le grand palmier est l'oncle des autres.
Sens: Il vaut mieux fréquenter son parent pauvre que de s'accrocher à une simple connaissance en raison de sa richesse

11. Armel Fabrice, juste une petite précision, je peux certainement me tromper, on dit: mughumbi katsi ngane, dirende (dinguende) ladjaghu katsi. bonne explication en français mais aussi: ton parent/oncle, quoiqu'il soit pauvre reste ton parent, celui que tu approches par affinités 'richesse,etc...) est parent/oncle de quelqu'un d'autre.

12. Malongui maghé bass podzi
( les conseils ne remplissent pas le panier)

13. Pa u ghéli yahu na mwéni, u djaba iri ndébéni uké sumbisse. Lorsque tu critiques un parent ou un proche avec un étranger, sache que tu te vends toi même.

14. Dukaboniu pas ama nune enu ma beni ma bane

15. dilongui à é bass ponzy qui revient à dire que "le ou les conseils ne remplissent ou ne remplis pas le panier"

16. Les amis les frers et soeurs je vous assure que j suis vraimen fier d'etre punu c original tt ck ns somme entrain d faire mais bon.. Menu mwan dimbu baghulu bama duk nongu yiri.. Nguebi a tsi bulu du bangue minu atsi tasse.... «le jeune ou lhomme en general ki cherch ls pb il sai sur koi tenir sa force» traduction scientifique

17. dikate di muane dikale ussakme diro vio di tadji:
Le pénis de l enfant peut être long mais ne serai jamais comme pour le père.

18. Tu rebianu missundzu, mivussi mike pale,
 tranchons les anus afin que les pets sortent

19. Tu ya mane ngatsi no ghoque,
 Ne finissons pas les noix de palme à (braiser)

20. ô reghile oussou awé djabi ditaï dimognou,na difu.celui qui est avant,est celui qui connait la branche vivante et morte.celui qui est avant toi,est celui qui peut te guider...

21. Guebi a tsi boule mbangue na minu ma keku mandi a tsi tasile. Si un enfant casse les noix de palmes avec ses dents c'est parcequ'il a pensé à ses molaires

22. guebi pa aska silime tsale aro djabi ditedji irudji:
l enfant s il ne dort pa faim ne peut pa savoir que la salive cest la nourriture

23. pa ussunune u ya sanguile:
si tu n'as pas encore vieilli ne t rejouis pas ( de la vie ) jaime bien ce club

24. pas utsi la y mondi djie mba vo mondi o labile biawu a wo sile=
si tu voix une bete tuée par le chien prends car lorsqu'il verra la tienne il va se regaler

25. Mondi pa aska fu, tabe aghé duari ndibu

26. Mudjambe ama requimina mumba ama way mpitse

27. Dikate buse bandi ronde ba ngane. Ce qui revient à dire que le pénis refuse les sexes féminins de sa famille et aime ceux d’autrui.

28. Tule tule asa ma boka ngandu, imane bilime ama boka djiandi. RIEN NE SERT DE COURIR, IL FAUT PARTIR À POINT

29. Nioghe a ghane disambke ike é u vondi komi mu vèghi.
Ce qui revient à dire que le serpent n'a pas d'épaule et s'il te demande le sac donne le lui.

30. Maghène mu ghang ibulu é lè wétsighe irèle.
La panthère avant d'attraper une bête elle mesure d'abord la taille de cette bête.

31. Isongu yi ngwahu dibandu di mutsingu: ce qui revient à dire que l'injure sur le sexe d'une mère est le début d'un problème, d'une bagarre et ......

32. Mondi dji loli dji ghane bukani:
 Le chien qui aboie n'est pas méchant

33. Idune yi nfule ighé tsingi na mognu: un fossé ou un troue que l'on creuse sous la pluie ne vit pas longtemps

34. pa dimani di rughi o djulu, mwane mwane é ghumbi muruandi na makake: Lorsqu'une pierre tombe du ciel, chacun protège sa tête avec ses mains
35. O ibungu mutu ghé ghambu na wandi: ce qui revient à dire que dans une secte il est important d'avoir un parent ou un proche

36. nidu pa djiki mu makulu linge no sabughe: Quand l'inondation est encore au niveau des pieds, il faut se dépêcher de sortir de l'eau

37. Mughetu ma veghe sangu mwane dighambu di ndetsi.
LA FEMME CONFIA SON ENFANT À GARDER AU GORILLE PAR MANQUE DEgardienne

38. Mambu ma bive na ma boti motsu mambu:
 Les bons et mauvais problèmes sont tous des problèmes

39. Fure ubèl uke djabe abé urondi na baghé urondi. fais semblant d’être malade pour connaitre ceux qui t'aiment et ceux qui ne t'aiment pas.

40. Mu nzil mussiru pa u labi mukanzu u sil mbatsi uya bole: Sur le chemin de la brousse si tu vois un morceau de bois laisser par quelqu'un ne le ramasse pas. (Il y a généralement des fourmis dedans).

41. nioghe aghane disambeke payi è uvondi komi muveyi (le serpent n'a pas d'épaule cependant il sollicite une gibecière donne la lui)

42. BADJINE BA MANGONDU muane BENDI KUL ô swangui na magueni
 ma grand mère pour nous dissuader à jamais de répéter la même bêtise disait ceci (et souvent devant tout le monde) " ugha mulossi ughâ wa mukèn nè ughé boki batu tumba wi vendi ke maghadjièèè " cela exprimais de façon exagérée parfois combien était grande votre bêtise et la limite atteinte par tes fourberies...traduction " même si tu n'es pas vampireux, tu n'es pas saint non plus, n'ayant pas encore tuer quelqu'un tu lèches quant même les feuilles sur lesquelles quelqu'un vient d'être égorgé " diomb nenuââ!

43. ngudji na muane nane makulu ma koku
" la poule rejette des pattes ses poussins en labourant le sol non pas par méchanceté mais pour mieux les nourrir...la violence apparente entre mère et enfants est souvent un signe d'affection si non d'amour"
44. Ba ghé réghimisi isongu na dikate di roghe:
« ON N’INFLUENCE PAS LE VAGIN AVEC UN GROS PENIS »
Mondi à ma veghulu ivisi dibandu iswisu.
Explication : On finit par avoir gain de cause à force d'insister. Car le chien qui fixe son maître en train de manger sait que celui-ci finira par penser à lui.

Sarah:
Nguebi nà diwem,ivunde na ningue...
Bonaventure:
Pa nguebi é busi u rumu, ivund wandi a ghé