La science du design punu

La sculpture du masque punu montre comment les punu excellaient dans l'art du design. La sculpture punu  a été révélateur du cubisme  dans le monde. Piccasso s'est inspiré du design punu pour fonder son mouvement artistique.

Le design punu est au sujet de l'attrait, et l'harmonie des formes et des couleurs. L'art punu est souvent dans le mouvement artistique du réalisme.

Le design punu est au sujet de créer des produits de qualité. Les trois clés clés de ce design  sont fonctionnalité, sensibilité et fonctionnalité.

Les lignes parfaites, les coupes propres et finies sont les caractéristiques de ce design.

De nos jours il n 'est pas rare de voir des punu excellés dans ce design. Il y a Cedric, Chou Chou Lazare etc...

Les punu ont développé des procédés pour fabriquer des produits de qualite, les concepts du design punu qui consistent dans le REDESIGN, REINGIENERING et RESHAPING

Sa philosophie consiste à travailler , travailler, travailler sur le corps en sorte que cela devient un produit de qualité durable comme le masque punu. Les masques punu sont parmi les masterpieces les plus vendus aux monde. La sculpture punu fait honneur à toute l'Afrique dans le monde.

Une conversation téléphonique en yipunu entre MUKETU et BANDE

MUKETU: a ke nèngile BUNDE txna iviose mbile: Muketu téléphone à Bunde.
BUNDE : año : allô !
MUKETU : agu ménu (c'est moi),Muketu i bwa mbile,
Muketu i nengili : c'est Muketu qui appelle.
BUNDE : samba : je suis content de t'entendre.
MUKETU : mbwi : tu vas bien ?
BUNDE : polu mbiji, mwa pésu : ça va un peu.
 MUKETU : ka ndé : et toi ?
 BUNDE : va gégéyi : ça va un peu ( tout doucement)
- ka misamu : quelles sont les nouvelles ?
MUKETU : ni rondi u vose na Ikapi .' j'aimerai parler avec lkapi.
BUNDE : u kèle : patiente !
 - Ikapi a gatsi : Ikapi n'est pas là.
 - wu sile ilumbi : veux-tu laisser un message ?
MUKETU : va ga diambu, niu [nu] nèngulile va tsisige 
il n'y a pas de quoi, je rappellerai le soir.
- kabogu i ke ngwalio : donc au revoir
BUNDE : i ke ngwalio : au revoir

Le roman de Fouzhia: le troisième roman de Sylvain Nzamba


Scolarisée dans une petite école d’un village où les moqueries entre élèves sont fréquentes, Fouzhia, apprend de son maître qu’elle fait partie de ceux qu’on appelle les « enfants de la honte ». Elle est alors au cours élémentaire deuxième année et cette nouvelle va bouleverser son entendement. Loin de sa mère, elle n’a pas le courage d’initier une discussion avec ses grands-parents. C’est de maman « Phine » , dont l’arrivée au village est imminente, qu’elle attend des réponses aux nombreuses questions qu’elle se pose désormais.
Le roman de Fouzhia , vous conte l'histoire d'une jeune fille qui devra affronter moqueries et quolibets afin de se construire. Poignant et réaliste, cet ouvrage vous plongera au cœur de l'enfance et de ses tourments afin de vous montrer que le courage et l'abnégation ne sont pas de vains mots.
Voici un texte qui propose une invitation dans l'univers carcéral, un lieu souvent considéré comme un gouffre sans fond. Un parcours singulier et une reflexion plurielle meriteraient d'être engagés à ce sujet.

Des matogu à la science aérospatiale punu

Les punu ont rêvé les vols spatiaux depuis l'antiquité. La technologie punu dans son état embryonnaire  se résumait dans la confection des nattes (matogu)  qui était basée sur le système binaire, mais cette technologie des matogu avait posé les fondations pour les technologies plus avancées comme la mine : kumbule,  la fusée: dikanzi ,  le satellite : yizungui, le microprocesseur, les semi-conducteurs, le signal radio, la radiation , le scanner, le laser (sontsi), les techniques de l’aérodynamisme, la dynamique des fluides, la thermodynamique, les ranges, les angles de rotation et les angles d'attaques. Ils ont étudié sur la vitesse de la lumière, du son et  de la poussée thrust.

Les travaux de ses anciens punu portaient sur l'ablation de la chaleur, l'apogée, le périgée,  le gimbal, la charge utile, le propulseur.

Leurs sciences ont  été inspirées par l'observation des oiseaux, d'ailleurs le totem de l'un de ses clans, le clan BUMWELI est l'aigle blanc.

La science satellitaire punu

Les anciens punu avaient  la maîtrise de la science satellitaire. Les punu appellent le satellite yizungui.  Ils pensaient que le ciel pouvait être observé d'en haut. Ils  étudiaient  aussi bien mentalement que  par observation le positionnement des astres dans l'univers (Iwadu). Ils avaient connaissance des principes d’énergie solaire , du système de positionnement et de location , ainsi que le mouvement orbitaire des planètes.

Ils pouvaient prédire en scrutant  le ciel, le temps qui fera dans les moments qui suivent. Ils connaissaient les principes d’espionnage, l’énergie (vissu), la connaissance du chip, du signal radio, des antennes , des  sensors.

Les anciens punu ont observé et étudié le Soleil : niangu; ; la lune:  tsungi et ses différentes phases:  l' halo-lunaire: ngongul , le croissant-lunaire: yasi yi tsungi; la nouvelle lune: i-ntsim; le premier quartier de lune: mudugh; la pleine lune: udugh; le dernier quartier de lune: matsimb , la Grande-Ours: tûli, l’étoile Sirus: tûli-mughunu; l'Orion: tûli-mbumb; la croix du sud: tûli ba vumb, la Pléiade: bane ba sil Mbungu na Mangal. 

Quelques mots et expressions astronomiques Punu: * IWADU: L'univers; * MAGHANZE ou INZANGU: Le cosmos; * NZIENZI: Rayon; * ISANGANZE: Galaxie; * INZANGUTU: Cosmogonie; * NZINZU: Orbite; * YITANZU: Météorite; YIMESSU: Astéroïde; * YINESSU: Comète; * DIKANZI: Fusée; * YINZUNGUI: Satellite; * YITSIAMUNE: L'espace; * MUNIANTSU: Planète...
Quelques planètes en Yipunu: * BUKONZU: Uranus; MANGUIANGUI: Mercure; * NDENGUILU: Pluton; * MAVITSU: Mars; * BUPITSU: Neptune; * KONZU: Jupiter; YIMBENZU: Saturne; * MANANZU: Venus. Les constellations du zodiaque Punu: * YISSIANGUE: Balance; * PATSU NA DU: Gémeaux; * KURU: Scorpion; * KALE: Cancer; * MADIONGUE: Sagittaire; * IMBUNGU: Lion; * TABE: Capricorne; * KALUKALU: Verseau; * NYAME: Poisson; * KAMU: Bélier; * NGOKU: Taureau; * MUANZE: Vierge.

De la torche indigène aux ondes quantiques

La torche indigène avait dégagé certains principes de leurs sciences quantiques,  les anciens punu avaient déjà observé  le mouvement des atomes dans la fumée de la torche indigène. Selon Mabik Ma Kombila:"Nous avons devant nous une torche indigène appelée mutotu pàg, celle—ci est faite de résine d'okoumé, avec autour, des cordes pour mieux serrer les écorces qui soutiennent la résine. Symboliquement, la torche représente I'Homme, mais la partie qui nous intéresse plus c'est la flamme.Ainsi, on peut dire que chaque partie de la flamme a une fonction, porte un nom et renferme des composants non perceptibles à l’œil nu, surtout si vous êtes itèm-i-mubungu comme un initié qui reste au fond du temple vous ne percevrez rien.

Ces parties sont comparables à l‘agencement de ceux qui composent la structure vocale. Ainsi, la flamme qui émane de cette torche montre plusieurs couleurs, chacune étant une vibration particulière. La torche pleure par sa flamme, et la fumée serait le son ou l’ensemble des notes contenues dans sa mélodie feulique. La résine brûlante qui dégouline ressemble aux larmes. La résine qui se consume resterait le signe d’une régression, de l’effondrement au niveau psychique, d‘une dégradation corporelle lorsque l’homme meurt.

Les écorces représentent toutes les barrières, les interdits, les difficultés. Tandis que les cordes restent le symbole des liens de l’homme avec ses semblables et son environnement. Tous les éléments constitutifs de la torche sont interdépendants.

Ces parties sont comparables à l‘agencement de ceux qui composent la structure vocale. Ainsi, la flamme qui émane de cette torche montre plusieurs couleurs, chacune étant une vibration particulière. La torche pleure par sa flamme, et la fumée serait le son ou l’ensemble des notes contenues dans sa mélodie feulique. La résine brûlante qui dégouline ressemble aux larmes. La résine qui se consume resterait le signe d’une régression, de l’effondrement au niveau psychique, d‘une dégradation corporelle lorsque l’homme meurt".(Ngongo des initiés, 23)

Ils avaient connaissances des neutrinos , ions , la densité des gaz. etc....
En physique Punu la Lumière se nomme KIA, c'est elle qui donne naissance à la structure matérielle des êtres et des choses sous forme solide, liquide, gazeux et plasma. KIA est DU et DU est composé de 3 particules de lumière que sont TSUNGUI, MWETSE na NGONDI. TSUNGUI est une particule de lumière messagère de l'électro magnétisme(Dunzanze), MWETSE est la particule de lumière qui construit et anime tout ce qui est vivant et relie le psychisme individuel au cosmos, NGONDI est la particule de lumière qui permet de maintenir l'éternité des mondes et des règnes. Oui, c'est par le langage de la lumière que Mupunu a pu dégager les principes qui régissent la terre, l'eau, le feu et l'air. Butambe, Mambe, Mudji ,Mupungue sont les quatre éléments et le MUPUNU,

MOMBO l’ancêtre punu de la navigation.


MOMBO du clan MUBANDA  construisit le plus  grand navire de la civilisation bantou,  s’embarquèrent les MOMBI, MUSSANDU, MUBANDA,  VUNGU, BAVARAMA, le navire fut tellement chargé qu'on les appelèrent  fumu-ci-Mbaci ou babaci. Ils partirent de Mayumba par océan pour les plaines de la Ngounié et de l'Ogouée Maritime.

Les anciens punu maîtrisaient le système de navigation en eau profonde, le propulseur, la trigonométrie, la direction du vent. Ils maîtrisaient la science de l'orientation dans  l'espace et l'art de l'hydrodynamique. Il conaissaient aussi les théories des longitudes et  des latitudes grâce à l'observation du ciel.


Dibunga , notre ancêtre qui programmait.

DIBUNGA est la fille de SIMBU, DIBUNGA était une fille versée dans l'art de la programmation. DIBUNGA est l'une des premières théoriciennes de l'informatique, elle conçue des programmes binaires avant mème que les programmes modernes existent. Elle pouvait écrire plusieurs langage dans un programme de code. Ses programmes ont été a la base de certains langages informatiques comme C, C++, C#, Java, PHP, Pearl, Python , node.js

Elle écrit plusieurs programmes pédagogiques dans ses nattes.
 
Ses programmes ont été à la base des programmes modernes de l'informatique.  Elle était capable de plusieurs messages dans ses nattes.  Ses motifs interagissaient avec le monde naturel punu,. Elle fabriquait des nattes de qualité.


Les problèmes de technologie en milieu punu

Les problèmes de technologies en milieu punu sont: le manque d’accès aux outils technologiques, le prix élevé de la connexion, les services internets très rudimentaires avec une connexion très lente. Le manque manque d'adoption très tôt de ces technologies à l’école  des la maternelle. Le manque de professeurs nouvelles technologies, le manque des professeurs formes aux technologies, Le manque de politique visant visant a promouvoir , les nouvelles technologies. Le manque d'un esprit de compétition.


Maintenant voyant quelles seraient les solutions?

La révision des programmes scolaires visant a intégrés les technologies très tôt à l’école, la formation des formateurs, l'organisation des concours et compétitions nationales, bulletin et magasines sur les technologies. La suppression des taxes sur les outils informatiques.

Ainsi parlaient les anciens de Pierre Edgar Moundjegou Mangangue


Trois directions, trois problèmes marquent les poèmes ici réunis. Ils se constituent tous autour d'une réflexion portant sur les possibilités qu'engendre l'écriture et sur le sens vrai du livre poétique. L'ouvre se dévoile donc en réfléchissant sur elle-même et en se réfléchissant, en s'engageant dans la construction ou la redéfinition du temps où elle germe. Le dire et le dit renvoient-ils à une origine hypothétique ? Proviennent-ils d'une source historique, réelle ? Le dire des anciens initie toute méditation. Le poète ne peut pas ne pas récapituler, détailler et déterminer sa généalogie. Le dire poétique s'inscrit dans un devenir. Il sourd au milieu des cauchemars, au milieu des brasiers mondains, au cour de l'amertume et des rêves les plus exigeants. Concrètement, l'errance du poète implique aussi l'exil de la voix dont il est porteur. Dès lors, chaque fois qu'il interpelle et interroge le monde, le poète devient, en quelque sorte, l'« emblème des rêves ». Son écriture est alors une annonce, une proclamation anticipatrice.

Tandu Munang

 Dans les classiques punu

Il est le père de la géométrie et de la trigonometrie punu, ses travaux portaient sur les longitudes, les latitudes.

Mangeli

Dans les classiques punu:

Mangeli est le père des probabilités, séquences et matrices punu.

Ndengila

Dans les classiques punu:

Il  est le père de la chimie punu, ses portaient essentiellement sur la taxinomie et sur les plantes médicinales.

MBoutsou Movenga


Dans les classiques punu:

MBOUTSOU MOVENGA des Badounbi, penseur des mathématiques abstraits,  il travailla sur la distance entre planètes. Il est le  père de la trigonométrie et l'une part des agglos punu.

Tson Mboumb

Tson Mboumb..


Dans les classiques punu

Tson Mboumb, mathématicien-physicien, il est le père de l' électricité et l’électronique punu.

Muvangu-Pinz ,

Muvangu-Pinz,

Dans les classiques punu
Il est le père de la physique classique punu, inventeur des pirogues punu, de l'ighumunu et autres objets. Il est aussi excella dans l'ingieneurie pratique.

"Muvangu-Pinz,
Tribun mort debout
sur les chemins de la connaissance éternel
 voyageurs, dont les
enfants s’éparpillèrent au travers des
savanes et des bois..."

Mombo

MOMBO du clan MUMBANDA.


Selon les classiques punu:
 Il a dirigé les traveaux du grand navire ou s’embarquèrent les MOMBI, MUSSANDU, MUBANDA, LES VUNGU, BAVARAMA, le navire fut plein qu'on les appelèrent  fumu-ci-Mbaci ou babaci.

Mombo des Mubanda était un grand astronome, il est l’ancêtre punu de la navigation punu. Il est l'auteur de la théorie des fondations de l’algèbre punu.

Il donna aux mathématiques punu des fondations axiomatiques, c'est pourquoi il est considéré comme le père de l’école formaliste.

DIBUNGA

.
DIBUNGA est la fille de SIMBU,  elle a été assassiné par sa sœur KUMBA, ce qui  entraîna l’éclatement du village de Bilengi.


DIBUNGA, elle est la mère de la programmation punu, elle était la première femme punu à créer un programme informatique, Dibunga était intelligente, elle créa un programme a partir d'un système binaire. Dibunga était très belle et douée, elle inventa plusieurs choses. Elle était aussi une très bonne tisserande, elle créa plusieurs formes remarquables, des figures, elle améliora la technique du métier a tisser, elle était aussi très bonne en mathématique et physique et chimie

Quand une fille punu créa l'un des premiers programmes informatiques. Dibunga, fille de Simbu, a été la première femme punu au monde à r écrire sur une natte à coucher un programme informatique servant à faire fonctionner un ordinateur. Dibunga avait conçu son programme basé sur le code binaire,c'est a dire sur une approche algébrique de la logique, vue en termes de variables, d'opérateurs et de fonctions sur les variables logiques. Dibunga était aussi très douée dans les agglos, la logique, les mathématiques comme aucune femme de son temps ne l’était, elle était très intelligente, elle fut assassinée par jalousie par sa sœur. .Exemple de natte à coucher de Dibunga utilisant une approche algébrique de logique #Programmedibunguien

La migration Bumweli

Le clan Bumueli dont l'ancêtre fondateur du clan BUMUELI est MUELI MILENZI. En réalité MUELI est un Roi ayant régné sur plusieurs sous-clans issus de ses conquêtes et mariages. En effet MUELI fut aussi un chef guerrier. L'on comprend aisément qu'il ait eu une grande emprise sur d'autres clans. MUELl portait aussi le pseudonyme de «BIALE» qui veut dire Roi. C'est ainsi que l'on parle de MUELI BIALE 0 BIRUGU BUANGUE. BIRUGU-BUANGA est le nom du territoire où MUELl fut désigné comme Roi. Mais avant de parler des lignages et des sous-clans issus du clan BUMUELl, il convient de s'apesantir sur le personnage de MUELI. Après la traversée du fleuve Zaïre lorsque le groupe BADJAG du Gabon pénétra dans la forêt en direction de la République Populaire du Congo, tous les clans désignèrent MUELl-MILENZI comme leur chef suprême et notamment sur le plan de la guerre. La tradition orale raconte que MUELI avait deux chefs adjoints à savoir NZAMBE-BIALE du clan NDINGUI et MULUNGUI MUTU-MALONGU du clan BUDJALA. Signalons qu'il existe une controverse au sujet du nombre exact des «MUELI». A en croire la tradition orale, il a existé deux «MUELl». Le grand fondateur du clan qu'on appelle MUELI-MILENZI DINGUNDU TADJI BANA SUNGU MANGUALA MUBONGU LELE BIKlITA. On l'appelle aussi MUSSODJI-URU-NGUIDJI. NGUIDJI est certainement le nom du territoire d'origine de MUELI. La tradition orale parle aussi que MUELI vient des territoires appelés SIENGU NA MUBOGHE et MUKELI-BAPULI. Ces deux territoires sont situés certainement vers le Zaïre. Le deuxième MUELI c'est MUELI NGUELI, fils de NGUELI ILAHU. D'ailleurs on dit aussi que NGUELI ILAHU est du clan BUMUELI. Notons que le premier chef du clan BUMUELI arrivé dans la région de Tchibanga avant la pénétration européenne s'appelle N'GUIMBI-MAPINDI. On dit aussi que ce dernier 1. Ce texte est extrait du livret de Biwawou bi Koumba Muetse intitulé Ethnologie, clans et histoire des peuples de la Ngounié - Nyanga - Ogooué - Lolo. 791 s'était installé vers l'actuel aéroport de Tchibanga près du bosquet dénommé I11JGHE l MURUMUTU. Je ne tenninerai pas l'histoire du clan BUMUELI sans parler de NGUIMBI-MUBUKAGHE MASSI. En effet NGUIMBI est un pygmée du clan BUMUELI ayant découvert le premier la mer de Mayumba. C'est pour cette raison que le clan BUMUELI notamment son sOUls-clan IMONDU commande l'embouchure de la lagune Banio.
 La migration Bumweli C'est à Mangeli et Ilohu que MUELI-BIALa, fondateur, héros et grand guide du clan, aidé des Babongu2, principalement de SUMa -NA-MANGUALa 3 décidèrent d'aller à la recherche de SIMBU (qui pour certains de nos informateurs est sa soeur et pour d'autres sa nièce) partie en mariage avec NDOMBI du clan Dibamb~-Kadi. La tradition rapporte que SIMBU était partie avec son mari NDOMBI qui n'avait pas versé de dot à la famille de celle-ci mais l'enleva pour l'emmener sur un territoire où l'attendaient les membres de son clan. Il réussit à l'emmener en lui faisant la promesse de lui donner des terres que les membres de son clan avaient découvertes. Aussi, MUELI dont la soeur et plus vraisemblablement la nièce était partie, décida-t-il d'aller à sa recherche. Avec les membres de son clan, ils quittèrent Mangeli et Ilohu, parcoururent la savane se trouvant au nord de Ilohu et atteignirent deux villages: Ngali et Itug~ habités par les membres du clan Dibamb~-Kadi. ils s'arrêtèrent pour demander des nouvelles de NDOMBI et de SIMBU et s'assurer de la direction qu'ils avaient prise. Après quoi, ils reprirent leur chemin, pour ne s'arrêter qu'au-delà de la Ngongu sur un site que MUELI jugea favorable. Là, il fonda un village qu'il baptisa : Dusal~ et qu'il attribua à une branche de son clan: Cungi. Continuant sa progression vers le Nord, il parvint sur une colline non loin de laquelle coulait un ruisseau: le Muboti affluent de la Ngongu et là, trouva Nyali-matu. Il y laissa là certains membres de la branche de Mbancel~ ainsi que quelques membres du clan de l'une de ses' femmes: Jungu-pasi. Il apparaît dans les textes que les Dibamb~-Kadi et les Bumueli se disputent les territoires de Nyali-matu et de Mujombi-Kamb~l~, que nous verrons par ailleurs. Etant donné que les Dibamb~­ Kadi avaient été les premiers arrivés à Nyali-matu et qu'encore de nos jours, la zone du village qui se trouve être en plein territoire Dibamb~-Kadi est reconnue être la propriété de ce dernier clan, ce qui n'est pas le cas de Mujombi, il semble que ce premier village
(Nyali) appartenait aux Dibamb~ et le second aux Bumueli. Ainsi, de Nyali-matu, MUELI qui, à Dibendu (un autre village Dibamb~-Kadi) n'avait pas pu retrouver SIMBU, renonça à la poursuite de celle-ci et décida d'aller à la découverte des terres sur lesquelles il devait placer les siens. Ainsi parvient-il sur le territoire Bujal~ situé entre le Durembu et son affluent le Duvolu. Il traverse ce territoire et au-delà de celui-ci, fit bâtir des villages: Dubanyi-du-Ndolu, Mujombi-Kambele et Suangi, parvenant ainsi sur le Durembu. La tradition dit qu'il ordonna à ses Babongu de construire un radeau sur lequel il franchit le fleuve accompagné uniquement de ses éclaireurs. Ils explorèrent les environs occupés par une forêt épaisse, et n'appréciant pas ce milieu, ils revinrent sur leurs pas jusqu'aux derniers villages fondés. Là, ils retrouvèrent leurs compagnons, et ensemble, ils parcoururent une zone de savane dans laquelle Ngosi fut créé. De ce village, disent les traditionnelles, MUELI entreprit de nouveau de suivre les traces de SIMBU. Il franchit la Irungu et déboucha sur un site qu'il apprécia particulièrement. A cet endroit, il décida de faire une pause et ordonna, une fois de plus, à ses Babongu de bâtir des cases, un grand village vit le jour, c'est : Bond~. Ce fut, selon nos informateurs, le second grand village après DusalA. MUELI et les autres membres de son clan s'y fixèrent pendant bien longtemps jusqu'à ce que le chef de file, MUELI donc, animé par le désir de retrouver SIMBU décide de repartir, cette fois accompagné uniquement de ses Babongu. Mais avant de quitter le village, il en envoya quelques-uns en éclaireurs. Ceux-ci après avoir parcouru une étendue de savane où coulait le Durembu arrivèrent une fois de plus à ce même fleuve mais, cette fois, plus en aval. Ils le franchirent et, sur la rive droite, construisirent un campement. Ensuite, ils revinrent au village annoncer la bonne nouvelle à leur maître. Heureux, celui-ci quitta Bond~ y laissant toute sa famille, pour se rendre dans le «no man's land» situé sur la rive droite du Durembu. Selon certains informateurs, c'est non loin de leur campement qu'ils dénommèrent: Mukurn~ que MUELI retrouva finalement SIMBU qui s'était imposée à ses beaux-parents en s'accaparant le territoire sur lequel son mari l'avait amenée. Ses retrouvailles mirent fm à la pérégrination de MUELI qui retourna à Bonda, laissant ses Babongu au bon soin de celle qui devait plus tard poursuivre l’œuvre de découverte et d'occupation de l'espace pour le clan.

Le récit migratoire du clan Ndingi

Le récit migratoire du clan Ndingi Comme pour un grand nombre de clans (Bujala, Mincumba, Badumbi, Dijab, ete ... ), le courant migratoire Ndingi avait suivi plus ou moins le cours du Nyanga et de ses affluents. Ainsi, partis du côté de Cangi vers le mont Mabanda, les Ndingi traversèrent la plaine de Mabanda ainsi que toute la région comprise entre le Dugenyi et la Duinyi, pour aller s'installer dans la plaine draînée par la Bandoba. Ils créèrent les villages : Dibumb~, Muhum~ et Poru. Progressant vers le nord, ils se heurtèrent aux Vungu vers la boca. Ceux-ci leur barrèrent le chemin, ce qui entraîna un conflit. Ils s'affrontèrent près d'un étang qui, aujourd'hui encore, doit son nom à cette sanglante bataille: «Diangu malungû» (l'étang du sang) en souvenir du sang versé en ce lieu. Après quoi, les Ndingi rebroussèrent chemin devant la menace Vungu ; se contentant du territoire sur lequel ils avaient fondé les trois villages.

Le grand savant: SUMA NA MANGUALA

SUM NA MANGUAL: était un grand savant

SUM NA MANGUAL un pygmée qui aida MUELI-BIAL à retrouver sa soeur SIMBU. SUMA-NA-MANGUALA étant le premier entré en contact avec le clan Burnueli.

La migration Bumweli. C'est à Mangeli et Ilohu que MUELI-BIAL , fondateur, héros et grand guide du clan, aidé des Babongu, principalement de SUMA -NA-MANGUALAdécidèrent d'aller à la recherche de SIMBU.(qui pour certains de nos informateurs est sa sœur et pour d'autres sa nièce) partie en mariage avec NDOMBI du clan Dibamba-Kadi.

Les interjections en yipunu

yélélélé : pour marquer la joie.
ho ou mamo: pour marquer la surprise ou l' évènement.
yi, jo, kayo, yu, kayé : pour marquer la douleur.
yo, yine, jojwè : pour marquer l'approbation.
aa, yi, nési: pour marquer le refus.
mbukwo, mamo: accompagne les pleurs.

Origines punu

« Bapunu botsu ubotuγe o βale o yari coŋgu. Mupunu umosi ndi ŋ iluani àma dile misosi ô Βale ake ru γ e ake bure ilahu i ndiŋ ilahu ake bure ŋeli ilahu ngeli ilahu ake bure yifu yi bane. Mumbinze ŋeli, Munzieγu ŋeli, Makan ma ŋeli, Milebu mi ŋeli, Mabunde ma ŋeli, Mahanin ma ŋeli... Muharil ŋeli, Mueli ŋ eli mba na... Mbinze nane yine ŋ eli. Yifu yi bane. Yifu ayine o coŋu bama ba burile o diβeni, ke a βane ba punu botsu ba kakunu. Bamosi uduke dol, bamosi upalile βane mabande bamosi aβeβe masaŋ . Aβane tumene la βile bamosi ba mwe wendile o Mayumba »

« Tous les Punu sont quittés au loin vers le Congo. Un certain Nding Iluani a eu des problèmes. Il est venu et a mis au monde un fils au nom d’Ilahou Nding. Ce dernier a mis au monde Ngeli Ilahou qui a mis lui au monde neuf enfants dont Moumbinze Ngeli, Mahanin ma Ngeli, Mounziegou Ngeli, Makan ma Ngeli, Milebou Ngeli. Mabounde ma Ngeli, Muharil Ngeli, Moueli Ngeli, et il me semble que le dernier s’appelait Binze Ngeli (pas d’exactitude). Ils sont tous nés à Divenié au Congo. C’est là où les Punu se sont séparés. Les uns suivaient la Dola, les autres sont so rtis par Mabanda. C’est de là où nous avons essaimé, les autres sont encore partis à Mayumba ».

NGUIMBI-MUBUKAGHE MASSI

NGUIMBI-MUBUKAGHE MASSI du clan BUMUELI est un pygmée du clan BUMUELI ayant découvert le premier la mer de Mayumba. C'est pour cette raison que le clan BUMUELI notamment son sOUls-clan IMONDU commande l'embouchure de la lagune Banio.

Rencontre Mbome l'autochtone et Nzagu le visiteur

MBOME en voyant NZAGU dit: Samba, là mwenié...bienvenue à toi le visiteur.
( s'il ne le connaît pas).
-SAMBA, là Nzagu,(wé): bienvenue à Nzagu.
MBOMBE demande à NZAGU: Kumbu dibale? Quelle est la devise de l'homme.
NZAGU répond: Kumbe dibale, dimani. Ma devise est le caillou suivi d'un récital. (mukake).
MBOMBE demande a NZAGU: Ka misamu ou bikumbe. Les nouvelles
Nzagu donne les nouvelles en premier et il dira à la fin.
Biami bikumbe a bine tuke va dioma: (ka, réponds l'autre).
J'ai énoncé mes nouvelles j'attends les tiens.
 NZAGU répond à son tour en disant:
Biagu bikumbe wu ma pège, ni ma gulu, ike biami ngo vège.
Tu mas fait part de tes nouvelles, j'ai compris voici les miennes.


Ngéli-Ilhau

 Ngéli-Ilhau serait le fils d’un certain Ilahu-I-ndinga, né de Ndinga et de Buanga ancêtres présumés des Punu. Seul le nom du lieu où habita Ngéli -Ilahu demeure encore vivant dans la mémoire des Punu. C’est la que  Ngéli aurait engendré les neufs filles qui seraient les ancêtres des clans (matrilinéaire) punu : ce sont les clans Dikanda, Micimba, Bujala, Bumuéli, Micumba, Dijaba, Dibamba-Kadi, Mululu, et Ndingi. . Ils sont à l’origine au nombre de neufs mais aux cours d’immigrations certains pour diverses raisons (recherche d’un parents, fuite devant un danger, incestes, conflits etc.) ce sont scindées.

Ndinga le père des punu

 Ndinga est le père des punu, sa femme était Buanga.

NDINGA est décomposé en NDI qui veut dire la voix, la parole, le langage, le message; et NGA qui veut dire la lumière divine, alors NDINGA signifie La voix lumineuse de DIEU, la parole divine, le langage divin, le message divin.

Buanga la mère du peuple punu

Buanga est l’ancêtre primordiale, la mère du peuple punu, , elle représente l’ancêtre de  la technologie et de l'invention, elle légua son habileté à ses enfants.

Selon Mouiti-Inéni, Bounga aurait eu un fils du nom de Ndinga Ilahu, selon une autre source Bounga aurait eu 12 enfants. Selon une autre elle aurait eu 9 enfants.

La confusion vient du fait qu'il y a eu plusieurs Bounnga dans l'histoire des punu.

 BUANGA est décomposée en BUA qui veut dire créer, démontrer son importance; et NGA qui veut dire la lumière divine, alors BUANGA signifie la création divine la plus importante, la démonstration de la lumière divine la plus importante car c'est à elle qu' appartienne la multiplication des hommes, la fécondité en vue de pérenniser l'œuvre de DIEU. Aussi, BUANGA viendrait du verbe U BUANGUE qui signifie tisser, racoler, natter, créer. En somme, BUANGA c'est la lumière divine créatrice manifestée par l'impulsion de NDINGA la voix lumineuse de DIEU. 

MUELI MILENZI

L'ancêtre fondateur du clan BUMUELI est MUELI MILENZI. En réalité MUELI est un Roi ayant régné sur plusieurs sous-clans issus de ses conquêtes et mariages. En effet MUELI fut aussi un chef guerrier. L'on comprend aisément qu'il ait eu une grande emprise sur d'autres clans. MUELl portait aussi le pseudonyme de «BIALE» qui veut dire Roi. C'est ainsi que l'on parle de MUELI BIALE 0 BIRUGU BUANGUE. BIRUGU-BUANGA est le nom du territoire où MUELl fut désigné comme Roi. Mais avant de parler des lignages et des sous-clans issus du clan BUMUELl, il convient de s'apesantir sur le personnage de MUELI. Après la traversée du fleuve Zaïre lorsque le groupe BADJAG du Gabon pénétra dans la forêt en direction de la République Populaire du Congo, tous les clans désignèrent MUELl-MILENZI comme leur chef suprême et notamment sur le plan de la guerre. La tradition orale raconte que MUELI avait deux chefs adjoints à savoir NZAMBE-BIALE du clan NDINGUI et MULUNGUI MUTU-MALONGU du clan BUDJALA.

Signalons qu'il existe une controverse au sujet du nombre exact des «MUELI». A en croire la tradition orale, il a existé deux «MUELl». Le grand fondateur du clan qu'on appelle MUELI-MILENZI DINGUNDU TADJI BANA SUNGU MANGUALA MUBONGU LELE BIKlITA. On l'appelle aussi MUSSODJI-URU-NGUIDJI. NGUIDJI est certainement le nom du territoire d'origine de MUELI. La tradition orale parle aussi que MUELI vient des territoires appelés SIENGU NA MUBOGHE et MUKELI-BAPULI. Ces deux territoires sont situés certainement vers le Zaïre. Le deuxième MUELI c'est MUELI NGUELI, fils de NGUELI ILAHU. D'ailleurs on dit aussi que NGUELI ILAHU est du clan BUMUELI. Notons que le premier chef du clan BUMUELI arrivé dans la région de Tchibanga avant la pénétration européenne s'appelle N'GUIMBI-MAPINDI.

Dans les classiques punu:

MUELI MILENZI, roi Bumueli, philosophe, mathématiciens, physiciens, chimiste. Il était un penseur des mathématiques abstraits, il pensait que les être vivants furent faits par la combinaison des êtres naturels et des êtres célestes. Il fut le premier a rassembler toutes les connaissances punu. Il était était très douée dans l'art de la guerre, les stratégies de combats. Il fut le plus  grand tacticien militaire punu de tous les temps. Il conduit les punu dans la bataille de San Salvador (kongo).A en croire la tradition orale il est  le grand fondateur du clan  Bumweli. On l'appelle aussi BUMUELI-MILENZI DINGUNDU TADJI BANA SUNGU MANGUALA MUBONGU LELE BIKlITA ou aussi MUSSODJI-URU-NGUIDJI. NGUIDJI est certainement le nom du territoire d'origine de MUELI.

Dibadi

Dibadi, pygmée Bujal,


Il faut distinguer Dibâdi «guide pygmée des Bapunu» du terme dibâdi «guerre". adeptes du Bwiti soutiennent que, sans la lumière de Dibadi, les Bapunu n'auraient pas trouvé le chemin de leur migration vers le Gabon.

Dans les classique punu

DIBADIE,  un pygmée des punu, mathématicien, il apporta la connaissance de la géométrie aux punu, sans la lumière de Dibadi, les Bapunu n'auraient peut être pas trouvé le chemin de leur migration vers le Gabon. Diabdi fut un grand géomètre et ses travaux portaient sur les longitudes.

Theorie:
-Le paradoxe dibadien
 

Le glossaire des technologies en yipunu


-Sontsi: rayons, laser
-Kumbule: mine,
-Dikanzi: fusée
-Yizungui : satellite
-Ivosi mbile ou Mundzig Indondou: téléphone
-Nzande: internet
-Kalati: calculateur
-Ilumbi: message
-Dikumbi: avion
-Portabele: portable
-Dibume: projectile
-Itale ibamba: frigidaire
-Milieu: Nzitu; 
-L'électricité : Yinzazi; 
-Travail : Idiantsu;
-Force: Ngolu; 
-Puissance: Mpungule; 
-Charge électrique: Nzazila;
- Energie: Vissu
-Mulalene: Le train 


La natte punu la mère du fichier moderne.



Les nattes punu servaient d'outil d’éducation, les mamans punu utilisaient ses les symboles des nattes pour enseigner les jeunes mères, sur les vertus de la familles, du mariage.

Ces nattes  servaient des bases de donnée, ou des informations étaient encodées. Ils étaient fabriqués sur la base d'un système binaire : mari, femme que les femmes punu maîtrisaient très bien.

Mari : 1
Femme: 0

D'ailleurs un principal clan a pour devise:

"Mitsimba ba tsimbu ntsila, bujala bajala matogu"
""Bujal bu matogu"

La légende nous dit que les Bujal avait traverse un fleuve a travers une natte. La natte symbolisant la technologie.
 

Quelques technologies punu

Les TECHNOLOGIES que les punu ont conçu ou développé sont :la production du feu, la purification de l'eau, quelques remèdes médicinaux, la chirurgie, le télégraphe traditionnel, le frigidaire traditionnel, le parafoudre, la meule à fabriquer le vin, le pressoir à l'huile , le pilon, le fumoir, la pirogue. les outils de pèches, les couteaux, les jets, les techniques, outils de chasses et de pêches, les lances, les nattes, le métier à tisser, la forge, le bain a vapeur, le flitox traditionnel...

Les présentations entre KWELI, KAS et KUMB en yipunu.

KAS là, KWELI: KAS je te présente ( ou voici) KWELI.

KAS dit à KWELI et SIMBU: lanu mbatsiami. Voici mon ami.(je vous présente mon ami KUMB)
KWEL demande à KUMB: dine diagu yi? Quel est ton nom?

KUMB répond: dine diami KUMB. Mon nom est KUMB.
KWELI demande à KUMB: KUMB a ji ou encore KUMB mwane ni?
 KUMB fils de qui?

KUMB répond : ménu KUMB-aji-Nzamb: je suis fils de NZAMB.

KWELI demande à KUMB: mamagu ani. Qui est ta mère? ou encore dine di mamagu yi?Quel est le nom de ta mère?

KUMB répond : dine di mame Isang-I-mombu

KAS dit : agune ni: Qui est-ce?
KUMB repond:  agugu Ibusi yami bé néngili Marundu.

MARUNDU dit à son frère KUMB: ja ku, twèndi. Mon aînée Kumb allons!

Défenses et actions

MABIKE dit à MISAMU:  dunde: laisse!
 MISAMU répond: ngo dunde: je ne laisse pas!

MABIKE dit à MISAMU: bumine ou sise: laisse!
MISAMU répond: ngo bumine ou ngo sise: je ne laisserais pas.


MABIKE dit à MISAMU: u ya bèmbe : ne touche pas!
MISAMU répond:
-Ngo bèmbe: je ne toucherais pas!
-niu (nu) bèmbe : Je vais toucher, je toucherais!

Les fruits

Dilalanzi: le fruit aigre,
Dilolu: papaye.
Diali di sagu: le citron,
Diale: mandarine, orange, pamplemousse.
Dikonzi: ananas.
Divoke: l'avocat.
Dikoke: le coco
Disigu: atanga sauvage
Dusari: petite aubergine sauvage.
Duvendu: petit atanga sauvage.
Duvinde: l’arachide.
Duvutu: le maiis.
DurerI: le concombre.
Dugumunu: la noisette(couilla edulis..)
Mbolongu : les aubergines.
Dilengi: la citrouille.

Les genres d'ignames

Mbale: igname.
Pumbe: igname blanche.
Ngombi: igame jaune.
Divandi: igname violette.
Ikambe: igname douce et violette.

Les genres de tibercules

Majàge: les casses à dents.
Malobi: les tubercules trempes
Mabenge: genre d'ignames
Timbe: tubercule de manioc.
Kwate : tubercule de manioc blanc.
Dikuku: tubercule blanc
Timbe diaki: tubercule jaune
Kongu : tubercule amer

Genres de régimes de bananes

magondi: genre de régimes de bananes
bake: genre de régimes de bananes
Didungu: genre de régimes de bananes
Isieluku : genre de régimes de bananes
Biri : genre de régimes de bananes
Gogu : genre de régimes de bananes
Ibale : genre de régimes de bananes
Muningu : genre de régimes de bananes

Les légumes en yipunu

Busili: genre de champignon.
Yogu:  genre de champignon.
Difuini : genre de champignon.
Bunzieriri: champignon de palmier brûlé.
Mako malare: champignon de bois.
Disabe : champignon jaune et blanc de palmier brûlé
Mugube: feuille de taros rouge
Bukule: oseille
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